• Skip to main content
  • Skip to secondary menu
  • Skip to primary sidebar
  • Skip to footer
  • Editorial
  • Positions afrocentriques
  • Dans les Médias
  • Audio / Vidéo
  • Evènements
  • Lu pour vous

afrocentricity.info

Afrocentricité Groupe d’influence - Afrocentricity Think Tank

  • Accueil
  • Archives par dates
  • Qui sommes-nous ?
  • Statuts
  • Nous soutenir
  • Contact
Vous êtes ici : Home / Dans les Médias / LA FIN DE L’ AFRIQUE RAPETISSÉE

LA FIN DE L’ AFRIQUE RAPETISSÉE

7 septembre 2026 par Yves Ekoué Amaïzo

LA FIN DE L’ AFRIQUE RAPETISSÉE[1]

Dr. Yves Ekoué AMAÏZO

Directeur général, Afrocentricity Think Tank

www.afrocentricity.info – yeamaizo@afrocentricity.info

7 septembre 2026

Sommaire :

Toggle
  • 0. Introduction : cartographie du monde : une erreur de parallaxe non sollicitée ?
  • 1. Simplifier pour uniformiser : la guerre de la cartographie eurocentrée
  • 2. La vérité des espaces : la distorsion de l’image projetée des continents corrigée
  • 3. Résolutions de l’Assemblée générale de l’ONU : la recommandation sans la contrainte
  • 4. L’Afrique « avale » trois grandes puissances et 14 puissances moyennes
  • 5. Conclusion : les limites du multilatéralisme face à une grande puissance
  • Télécharger
  • J’aime ça :

0. Introduction : cartographie du monde : une erreur de parallaxe non sollicitée ?

Comment est-ce possible que l’Europe, le Canada, la Russie et surtout le Groenland apparaissent sur des cartes dites de « Mercator » beaucoup plus grands qu’ils ne le sont en réalité ? Comment l’Afrique avec 30,37 millions de de km² soit aussi vaste que le Groenland avec 2,2 millions de km², soit une superficie environ quatorze fois supérieure ?

La réponse se trouve auprès d’un cartographe flamand du nom de Gerardus Mercator (1512-1594) qui a créé en 1569 une projection destinée avant tout à faciliter la navigation maritime avec des tracés des routes à cap constant qui apparaissent sous forme de lignes droites. Cela a eu pour effet d’agrandir progressivement les régions situées loin de l’équateur afin de conserver les angles. Cette déformation a conduit à l’erreur de parallaxe, savamment entretenue politiquement pour justifier des ambitions mercantilistes et de conquêtes territoriales par l’Europe. Abondamment utilisées dans les atlas et les systèmes éducatifs occidentaux, cela a permis renforcer, voire justifier, une vision du monde valorisant les pays du Nord. S’il ne s’agit peut-être pas de l’intention initiale de Mercator, il faut croire que cela a dû arranger une partie du monde, pour qu’il faille attendre 2026 pour qu’une majorité écrasante de pays décident, sans effet contraignant, d’y mettre fin au niveau de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies.

Pourtant, la projection de Mercator en 1569 a été conçue pour la navigation européenne, bien avant la conquête coloniale totale de l’Afrique.

1. Simplifier pour uniformiser : la guerre de la cartographie eurocentrée

Cependant, après la Conférence de Berlin (1884-1885), où les puissances européennes se partagent l’Afrique sans participation africaine, cette carte devient la représentation dominante dans les atlas coloniaux, les administrations, les mercantilistes de l’époque, et le système de transmission du savoir, les écoles, et. La forte amplification visuelle de l’Europe, du Canada et du Groenland, comparée aux régions équatoriales, a contribué à naturaliser une vision hiérarchisée du monde. Plusieurs chercheurs postcoloniaux soutiennent que la carte n’est pas la cause du colonialisme, mais qu’elle a servi de support symbolique à un imaginaire eurocentré. Pourtant dans les récits eurocentriques de James M. Blaut[2], on peut prouver que la richesse européenne après 1492 est largement liée à l’exploitation coloniale des Amériques, de l’Afrique et de l’Asie. Cela a grandement influencé les représentations géographiques du monde.

Dès 1973, l’historien allemand Arno Peters (1916-2002) popularise une projection à surface égale (Gall-Peters) et affirme que la domination de Mercator contribue à une vision du monde favorisant le Nord industriel[3]. Il soutient que l’Afrique, l’Amérique latine et l’Asie du Sud paraissent visuellement moins importantes qu’elles ne le sont réellement. On assiste alors à la guerre des cartes, les fameuses « Map Wars » dans les années 1970-1980 entre les experts géographes, mais aussi parmi les enseignants, les ecclésiastiques, les politiques et les organisations de la société civile œuvrant pour le développement.

Plusieurs fois critiquées pour leur rôle d’accompagnement de la colonisation et de l’exploitation d’autrui et des biens d’autrui, les ecclésiastiques par la voix du Conseil œcuménique des Églises (World Council of Churches) a opté en 1980 pour la diffusion de la projection de « Peters » dans ses programmes d’éducation au développement[4] en justifiant que la représentation correcte des superficies permet une meilleure compréhension des inégalités mondiales et des réalités du Sud global.

Des organisations des Nations Unies comme l’UNESCO[5] et L’UNICEF[6] ont promu la projection de Peters dans l’éducation et dans la gestion de leurs projets afin de représenter fidèlement la réalité des pays du Sud Global et d’encourager une lecture moins eurocentrée du monde. Une égalité dans l’estimation des surfaces a des implications sur les programmes en faveur de la démographie, la santé, le développement et les allocations de ressources financières…

La question demeure : comment est-ce que la politique unilatérale de conquête et de négation des cultures d’ailleurs a pu aboutir à l’aplanissement du monde et d’une norme européenne[7] considérée comme universelle et mondiale ? Aplatir la Terre signifie en filigrane simplifier et uniformiser le monde selon la loi du plus fort. Or, cette pensée n’a pas disparue…

2. La vérité des espaces : la distorsion de l’image projetée des continents corrigée

Le vendredi 4 septembre 2026, l’Assemblée générale de l’ONU a adopté, au cours de sa 80e session, la résolution « Correct the Map » (A/80/L.104[8]), portée par le Togo et l’Union africaine, avec la France parmi les coparrainnaires. Le texte, voté par 164 voix contre 1 (les États-Unis) et 6 abstentions, encourage l’abandon progressif de la projection Mercator, qui rétrécit l’Afrique, au profit de la projection « Equal Earth », fidèle aux superficies réelles des continents. La résolution, non contraignante, invite États, écoles, organisations internationales et entreprises technologiques à privilégier les cartes équivalentes lorsque la taille relative importe. La Maison blanche a énergiquement dénoncé un « projet idéologique radical », tandis qu’au nom de l’Union africaine y compris le Togo, Robert Dussey, le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et des Togolais de l’extérieur, a présenté l’initiative comme un acte de « justice cognitive et de réparation mémorielle ».

Les six (6) pays qui se sont abstenus sont : Estonie, Georgie, Lituanie, Moldavie, Serbie, et Ukraine, vraisemblablement du fait de la préservation de relations étroites et/ou des possibles mesures de rétorsion des Etats-Unis.

Les griefs des Etats-Unis sont multiples, avec entre autres :

  • une initiative jugée idéologique[9] avec toute la résolution qualifiée de « projet idéologique radical » (« radical ideological project ») au lieu et place d’une mesure technique portant sur la cartographie ;
  • une distraction de l’Assemblée générale par rapport aux priorités de l’ONU qui devrait se concentrer sur les « véritables problèmes » de paix, de prospérité et de relations internationales, et moins de projections cartographiques[10].
  • une critique en règle des liés aux réparations historiques[11] notamment les notions de « justice cognitive » et de « réparation mémorielle » comme d’une politisation inutile de la question cartographique, et enfin
  • une initiative qui concoure à détourner l’Organisation de sa mission fondamentale[12], ce qui porterait atteinte à sa crédibilité de l’ONU.

L’argumentaire qui a emporté l’adhésion de la très grande majorité des pays pourrait se résumer à deux déclarations du Ministre togolais à savoir :

  • « Un monde équitable commence par une carte équitable[13] » ; et
  • « Les cartes façonnent notre compréhension du monde. Elles guident l’éducation, nourrissent l’imaginaire et influencent les perceptions collectives[14]. »

La résolution de l’Assemblée générale de l’ONU a repris l’argument principal avancé les promoteurs africains selon lequel les distorsions anormales de la carte du monde de Mercator ont contribué à une « minimisation symbolique » « symbolic minimization » de l’Afrique et des Peuples africains. Cette résolution A/80/L.104 du 4 septembre 2026 intitulée « « Corriger la carte » : rééquilibrer la représentation cartographique mondiale et promouvoir une représentation équitable des régions du monde, en particulier de l’Afrique[15] » fait un constat qui ne peut plus être nié.

L’ONU reconnaît de fait et officiellement que « certaines distorsions cartographiques des tailles des continents, héritées de l’histoire, ont contribué à des perceptions erronées, conduisant en particulier à une minimisation symbolique de l’Afrique dans les imaginaires collectifs et les systèmes de connaissance » La correction de ces distorsions est qualifiée d’« acte de justice cognitive et de réparation mémorielle » (« cognitive justice and memorial reparation »), et met en exergue le fait que « distorsion contribue à minimiser les tailles perçues de l’Afrique, de l’Amérique latine et de l’Asie du Sud[16], et perpétue une vision déséquilibrée du monde[17] ».

3. Résolutions de l’Assemblée générale de l’ONU : la recommandation sans la contrainte

Les résolutions de l’Assemblée générale des Nations Unies ne sont pas juridiquement contraignantes. Elles constituent des recommandations adressées aux États membres ou au Conseil de sécurité. L’article 10 de la Charte des Nations Unies[18] dispose que l’Assemblée générale peut « faire des recommandations » aux États membres ou au Conseil de sécurité. Mais comme les Etats-Unis comme d’autres membres permanents disposent d’un droit de veto, un vote négatif à l’Assemblée générale n’a aucune chance d’être modifié au Conseil de sécurité et devenir une jour, une décision contraignante, surtout sous le règne de celui qui ne s’est pas excusé d’avoir traité l’Afrique de pays de « merde »[19]. Il est donc pratiquement impossible qu’une résolution similaire voie le jour au Conseil de Sécurité, et soit approuvé, sauf si les Etats-Unis changent leur doctrine pour « Africa First ».

La résolution de l’ONU et les promoteurs africains soutiennent que les distorsions de Mercator ont contribué à une « minimisation symbolique » (« symbolic minimization ») de l’Afrique. Il est question de «  corriger des représentations héritées de l’histoire coloniale ». Les dirigeants africains sont conscients des rapports de force, d’influence et de nuisance existant dans le monde. Aussi, si ce rapport de force militaire ne peut être changé du jour au lendemain, cela ne peut empêcher les dirigeants africains de s’exprimer en reconnaissant, en toute solennité, par la voix du ministre togolais « qu’une carte équitable ne changeait pas la géographie du monde, « mais qu’elle changeait notre façon de voir le monde ».

4. L’Afrique « avale » trois grandes puissances et 14 puissances moyennes

Avec une superficie d’environ 30,37 millions de km², l’Afrique pourrait contenir simultanément les États-Unis (9,83 millions de km²), la Chine (9,60 millions de km²) et l’Inde (3,29 millions de km²), soit un total de près de 22,72 millions de km². Il resterait alors environ 7,65 millions de km² disponibles. Cet espace résiduel permettrait encore d’accueillir un vaste ensemble de pays européens, notamment l’Ukraine, la France, l’Espagne, la Suède, la Norvège, l’Allemagne, la Finlande, la Pologne, l’Italie, le Royaume-Uni, la Roumanie, la Grèce, la Bulgarie et l’Islande, dont la superficie cumulée atteint environ 4,63 millions de km². L’Afrique peut contenir trois grandes puissances et 14 puissances moyennes. Il subsisterait encore près de 3 millions de km², suffisants pour y intégrer plusieurs États d’Amérique latine et des Caraïbes, tels que l’Argentine (2,78 millions de km²), l’Uruguay (176 000 km²), la Jamaïque (11 000 km²), Trinité-et-Tobago (5 100 km²), la Barbade (430 km²) et Sainte-Lucie (620 km²), (voir graphique).

L’ensemble de ces territoires demeurerait inférieur à la superficie totale du continent africain. Cette comparaison illustre avec force l’écart considérable entre la taille réelle de l’Afrique et sa représentation imposée sur les cartes fondées sur la projection Mercator, laquelle tend à valoriser l’héritage colonial en réduisant visuellement l’importance des régions situées à proximité de l’équateur.

Autrement dit, l’Afrique est plus de trois fois plus vaste que les États-Unis ou la Chine pris individuellement, près de quatre fois plus grande que l’Australie (7,69 millions de km²), plus de neuf fois plus vaste que l’Inde et près de onze fois plus étendue que l’Argentine (2,78 millions de km²), etc. (voir le tableau et le graphique joints).

L’AFRIQUE A SA JUSTE ÉCHELLE : RÉTABLIR LES PROPORTIONS DU CONTINENT

Nombre de fois qu’un pays peut « tenir » dans l’Afrique

État / Continent Superficie

(km²)

Nombre de fois

qu’un pays tient dans l’Afrique

Afrique 30 370 000 1,0
États-Unis 9 833 517 3,1
Chine 9 596 961 3,2
Inde 3 287 263 9,2
Argentine 2 780 400 10,9
Ukraine 603 628 50,3
France métropolitaine 551 695 55,0
Espagne 505 990 60,0
Suède 450 295 67,4
Norvège 385 207 78,8
Japon 377 975 80,4
Allemagne 357 588 84,9
Finlande 338 455 89,7
Pologne 312 696 97,1
Italie 301 340 100,8
Royaume-Uni 243 610 124,7
Roumanie 238 397 127,4
Uruguay 176 215 172,4
Grèce 131 957 230,2
Bulgarie 110 994 273,6
Islande 103 000 294,9
Jamaïque 10 991 2 763
Trinité-et-Tobago 5 128 5 922
Sainte-Lucie 617 49 222
Barbade 430 70 628
© Afrocentricity Think Tank, à partir United Nations Statistics Division (UNSD) (2025). UNData: Population, surface area and density. United Nations: New York. Accessed on September 5, 2026. Retrieved from https://data.un.org/; calculs de l’auteur à partir des données de superficie de la Division de statistique des Nations Unies (UNSD, 2025). Les ratios ont été obtenus en divisant la superficie totale de l’Afrique (30,37 millions de km²) par celle de chaque État.

5. Conclusion : les limites du multilatéralisme face à une grande puissance

L’ONU met en valeur les limites du consensus international mais réussit à promouvoir une représentation plus équitable du monde. Toutefois, la non-neutralité de la cartographie met en exergue la diplomatie d’une vision du monde. L’initiative africaine soutenant des projections respectant davantage les superficies réelles ont contribué à réhabiliter la place prépondérante géographiquement de l’Afrique et du Sud global dans les représentations internationales. Cela a aussi révélé son impuissance dans les rapports de force inter-Etats.

L’Afrique par la voix du Togo a permis de corriger les représentations symboliques héritées de la période coloniale, ce qui ne manquera pas d’entraîner des conséquences sur une restructuration de la résistance des blocs face à des déstabilisations culturelles relayées par des asymétries politiques et économiques qui rappellent actuellement la faible capacité d’influence de l’Afrique et du sud global.

La fin de l’hégémonie de la cartographie du monde par la projection de Mercator est un signe que les « pays faiblement puissants » revendiquent leur souveraineté. Toutefois, le consensus majoritaire obtenu à l’Assemblée générale des Nations Unies ne garantit pas, loin de là, son application universelle. L’absence de pouvoir coercitif de l’Assemblée générale de l’ONU face aux États les plus influents rappelle que la réforme des Nations Unies demeurent une priorité. La polémique autour de la représentation cartographique du monde rappelle que les cartes sont également des instruments de pouvoir.

Aussi, au même titre que la désinformation tue, une cartographie déformée mutile et humilie les Peuples et sert à justifier l’injustifiable. YEA.

7 septembre 2026

Dr. Yves Ekoué AMAÏZO

Directeur général, Afrocentricity Think Tank

© Afrocentricity Think Tank

Notes :

  1. Une version de cet article a été publiée par New Magazine, le Magazine de l’Afrique, voir : Amaïzo, Y. E. (2026). « La fin de l’Afrique rapetissée ». 6 septembre 2026. In magazinedelafrique.com. Accédé le 6 septembre 2026. Voir https://magazinedelafrique.com/politique/la-fin-de-lafrique-rapetissee/ ↑
  2. Blaut, J. M. (1993). The Colonizer’s Model of the World: Geographical Diffusionism and Eurocentric History. Guilford Press : New York. ↑
  3. Peters, A. (1974). The Peters World Map. Friendship Press: Bonn. ↑
  4. World Council of Churches (1983). Educational Materials Using the Peters Projection. World Council of Churches (WCC): Geneva. ↑
  5. UNESCO (1980s). Educational Cartography and Global Awareness Programmes. UNESCO: Paris. ↑
  6. UNICEF (1980s). Global Development Mapping Resources. UNICEF: New York. ↑
  7. Snyder, J. P. (1993). Flattening the Earth: Two Thousand Years of Map Projections. University of Chicago Press: Chicago. ↑
  8. United Nations (2026). UN tells the world: Stop making Africa look small. September 4, 2026. In news.un. UN News : New York. Accessed on September 5, 2026. Retrieved from https://news.un.org/en/story/2026/09/1168284 ↑
  9. US News & Reuters (2026). “UN Approves Resolution in Support of Map That Shows Africa’s True Size”. September 4, 2026. In US News & Reuters, www.usnews.com . Accessed on September 5, 2026. Retrieved from https://www.usnews.com/news/world/articles/2026-09-04/un-approves-resolution-in-support-of-map-that-shows-africas-true-size ↑
  10. ABC.NET.AU(2026). “Africa and Australia bigger, US smaller as UN votes to adopt a new world map”. September 4, 2026. In www.abc.net.au. Accessed on September 5, 2026. Retrieved from https://www.abc.net.au/news/2026-09-05/africa-bigger-us-smaller-united-nations-adopts-new-world-map/107119646 ↑
  11. Odunsi, W. (2026). “UN approves new map showing Africa’s true size, US opposes”. September 4, 2026. In Dailypost.ng. Accessed on September 5, 2026. Retrieved from https://dailypost.ng/2026/09/04/un-approves-new-map-showing-africas-true-size-us-opposes/ ↑
  12. US News & Reuters (2026). Op. Cit. ↑
  13. US News & Reuters (2026). Op. Cit. ↑
  14. UN News (2026). « UN tells the world: Stop making Africa look small”. September 4, 2026. In news.un.org. Accessed on September 5, 2026. Retrieved from https://news.un.org/en/story/2026/09/1168284 ↑
  15. Nations Unies (2026). « Correct the map » : rebalancing global cartographic representation and promoting equitable representation of the world’s regions, particularly Africa. Projet de résolution A/80/L.104. New York : Assemblée générale des Nations Unies, 4 août. Accessed on September 5, 2026. Retrieved from https://docs.un.org/en/A/80/L.104 ↑
  16. UN News (2026). Op. Cit. ↑
  17. Nations Unies (2026). Op. Cit. ↑
  18. United Nations (Sans date). Chapter IV: The General Assembly (Articles 9-22). United Nations. Accessed on September 5, 2026. Retrieved from https://www.un.org/en/about-us/un-charter/chapter-4 ↑
  19. Valverde, M. (2018). “Donald Trump’s ‘s—hole countries’ remark and its policy history”. January 12, 2018. In Politifact.com. Accessed on September 5, 2026. Retrieved from https://politifact.com/article/2018/jan/12/donald-trumps-s-hole-countries-remarks-and-its-pol/ . En janvier 2018, Donald Trump a suscité une vive controverse internationale après que plusieurs médias eurent rapporté qu’il avait qualifié Haïti, le Salvador et certains pays africains de« shithole countries » (« pays de merde ») lors d’une réunion consacrée à la politique migratoire américaine. ↑
Print Friendly, PDF & Email

Télécharger

  • LA FIN DE L’ AFRIQUE RAPETISSÉE (529 kB)
    7 septembre 2026

Partager :

  • Mastodon
  • Pocket
  • LinkedIn
  • Telegram
  • WhatsApp
  • Facebook
  • X

J’aime ça :

J’aime chargement…

Classé sous : Dans les Médias, Editorial

Yves Ekoué Amaïzo

HomepageLinkedInYouTube
Yves Ekoué Amaïzo
Dr. Yves Ekoué Amaïzo (Ph. D. MPhil, MBA, MA) est le Président fondateur et le Directeur général de Afrocentricity Think Tank. Ce groupe d’analyse, d’influence et de conseils offre des points de vue alternatifs et des conseils aux dirigeants des Gouvernements africains, aux entreprises considérant l’Afrique comme un marché d’avenir et aux organisations de la société civile africaine y compris dans la Diaspora. Il s’agit de limiter les effets pervers des guerres non cinétiques allant à l’encontre des intérêts des peuples africains.
Une équipe d’experts et de consultants multidisciplinaires peut être mis à disposition dans le cadre d’une demande spécifique pour prodiguer des conseils de haut niveau, des analyses comparatives et de compétitivité et des recommandations opérationnelles. Le tout peut faire l’objet de conférences ou de réunions.
S’imposant de plus en plus comme une référence dans la pensée alternative sur l’Afrique et les Africaines et les Africains, Afrocentricity Think Tank a acquis le statut de « faiseur d’opinions” et ne laisse personne indifférent.

Pour en savoir plus… ou contacter

 
Pus d'articles par l'auteur »

Autres articles pouvant également vous intéresser :

L’Afrique aura ce qu’on veut bien lui donner L´AFRIQUE NOIRE SERAIT MAL PARTIE ! …  » EST-ELLE JAMAIS PARTIE ? «  BRICS+ et l’AFRIQUE : Les enjeux du sommet de Kazan et ce que peut l’Afrique peut gagner avec les Brics+ RISQUE DE FAMINE DANS LE SAHEL… COMMENT ÉVITER LE SCÉNARIO DU PIRE ? Ces milliards qui échappent chaque année à l’Afrique !
Yves Ekoué Amaïzo

About Yves Ekoué Amaïzo

Dr. Yves Ekoué Amaïzo (Ph. D. MPhil, MBA, MA) est le Président fondateur et le Directeur général de Afrocentricity Think Tank. Ce groupe d'analyse, d’influence et de conseils offre des points de vue alternatifs et des conseils aux dirigeants des Gouvernements africains, aux entreprises considérant l'Afrique comme un marché d'avenir et aux organisations de la société civile africaine y compris dans la Diaspora. Il s'agit de limiter les effets pervers des guerres non cinétiques allant à l'encontre des intérêts des peuples africains.
Une équipe d'experts et de consultants multidisciplinaires peut être mis à disposition dans le cadre d’une demande spécifique pour prodiguer des conseils de haut niveau, des analyses comparatives et de compétitivité et des recommandations opérationnelles. Le tout peut faire l'objet de conférences ou de réunions.
S'imposant de plus en plus comme une référence dans la pensée alternative sur l'Afrique et les Africaines et les Africains, Afrocentricity Think Tank a acquis le statut de "faiseur d’opinions” et ne laisse personne indifférent.

Pour en savoir plus... ou contacter

Reader Interactions

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Primary Sidebar

Audio / Vidéo

TOGO : LA COUR DE JUSTICE DE LA CEDEAO DIT LE DROIT À MOITIÉ : recours en révision pour le droit à 100 %

5 juillet 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

LE « DEAL » CEDEAO – AES EN 2026

3 juin 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Positions afrocentriques

QUELLE MONNAIE POUR QUELLE AFRIQUE DE L’OUEST ?

29 août 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

PROTO-CALIFAT DU JNIM/AL-QAÏDA ET TENTATIVE D’ASPHYXIE DU MALI : réorganiser les renseignements, la défense numérique et la palabre africaine inclusive

29 novembre 2025 Par Yves Ekoué Amaïzo

SOPHISME TRUMPISTE, PROTEXPANSIONNISME ET L’ AFRIQUE

5 mars 2025 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Lu pour vous

Main pleine de pétrole brut

Glencore au Cameroun, la corruption au long cours

4 novembre 2023 Par Webmaster

« OZÉE, L’AUTRE RIVE » DE JONAS RANOS : LIBÉRER L’ESPRIT ET L’ÂME DES BARRIÈRES INVISIBLES

5 décembre 2022 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Evènements

l’Organisation de l’Hommage Mondial aux Ancêtres Africains

27 mai 2024 Par Yves Ekoué Amaïzo

DR. MARTIN AMOUZOU A REJOINT LES ANCÊTRES AFRICAINS : Un généreux citoyen de la Diaspora togolaise s’en est allé !!!

26 février 2024 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

Plus d’articles de cette catégorie

Rubriques

Footer

Lu pour Vous

Amaïzo, Y. E. (2012). « Technology Breakthrough and Mutability Management : Market Disruption with Disruptive Innovation » in Ekekwe, N. & Islam, N. (2012). Disruptive Technologies, Innovation and Global Redesign: Emerging Implications. 1st Edition. IGI Global: Hershey, PA, USA.

4 mars 2015 Par Yves Ekoué Amaïzo

Le monde est en train de connaître une augmentation des flux d’externalisation des technologies et des comportements en gestion/management qui partent des pays industrialisés à prédominance technologique vers des parties choisies des pays émergents ou en développement. La percée technologique implique une déstructururation du marché accompagnée de processus d’innovation de rupture. Une capacité d’absorption faible explique en partie les retards dans les mutations technologiques d’une partie de la société. Le concept de « Mutabilité » est en train de devenir progressivement une partie intégrante d’un paradigme révolutionnaire de rupture qui vise à pérenniser les innovations de rupture. Face aux changements émergents futurs, le management de la mutabilité pourrait un instrument approprié pour traiter de l’agilité.

Plus d’articles de cette catégorie

Positions afrocentriques

L’industrialisation : « Dura necessitas » pour l’émergence de l’Afrique

20 mars 2013 Par Aram Belhadj

Au lendemain de l’indépendance et jusqu’à récemment, les initiatives d’industrialisation de la plupart des pays africains restaient lettre morte. En particulier, la Déclaration de Kinshasa des années 70, la Décennie du Développement Industriel de l’Afrique (DDIA) des années 80, l’Alliance pour l’industrialisation de l’Afrique (API) des années 90 ainsi que les réunions des chefs d’Etats […]

Plus d’articles de cette catégorie

Nuage de mots clefs

Africains 3e voie commune 50ème anniversaire 50 ans Africa Abidjan AES Actionnaires minoritaires Absence de décision des dirigeants africains Afrique australe accord politique Affaire LTDH & 12 autres c. République Togolaise Abdelmadjid Tebboune Adama Traoré Africa Radio 3e voie Afrique 4e à 5e République Abdoul Aziz Goma 4e et 5e République

Site sous licence Creative Commons Attribution-NonCommercial-ShareAlike 3.0 License
Creative Commons License

© afrocentricity.info 2012–2026 - afrocentricity.info - Un site du réseau afrocentricity.net

%d
    Précédent QUELLE MONNAIE POUR QUELLE AFRIQUE DE L’OUEST ?