• Skip to main content
  • Skip to secondary menu
  • Skip to primary sidebar
  • Skip to footer
  • Editorial
  • Positions afrocentriques
  • Dans les Médias
  • Audio / Vidéo
  • Evènements
  • Lu pour vous

afrocentricity.info

Afrocentricité Groupe d’influence - Afrocentricity Think Tank

  • Accueil
  • Archives par dates
  • Qui sommes-nous ?
  • Statuts
  • Nous soutenir
  • Contact
Vous êtes ici : Home / Editorial / VERS UN NOUVEAU PARTENARIAT UE-ACP : Entre les feux la vérité économique et l’alternative des pays émergents

VERS UN NOUVEAU PARTENARIAT UE-ACP : Entre les feux la vérité économique et l’alternative des pays émergents

8 juin 2012 par Yves Ekoué Amaïzo

Sommaire :

Toggle
  • LE PARTENARIAT UE-ACP : UN ECHEC FACE AU PARTENARIAT ACP-BRICS
  • 2. LES APE FREINENT LE DROIT AU DEVELOPPEMENT : LES ACP CONSCIENTS, RESTENT DIVISÉS
  • 3. VERS UN PARTENARIAT « TRILATERAL » ENTRE LES ACP, LES BRICS ET L’UE
  • Télécharger
  • J’aime ça :

LE PARTENARIAT UE-ACP : UN ECHEC FACE AU PARTENARIAT ACP-BRICS

Le partenariat entre l’Union européenne (UE) et le Groupe des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) met en jeu 79 pays ACP et 27 Etats européens. Depuis 1975 avec les conventions de Lomé (1975-2000) et l’Accord de Cotonou (2000-2020), les relations asymétriques reposent sur le dialogue politique, le commerce sans industrialisation, et le financement d’une certaine forme de développement qui se fait d’abord au profit de celui pour lequel le rapport de force est favorable. Bien sûr, chacun s’accorde sur le fait que ces relations reposent sur des valeurs, des principes communs et des formes asymétriques de cogestion institutionnelle où la voix des ACP compte pour du beurre de karité. Le volume du 11e Fonds européen de développement (FED) est discuté entre la commission de l’Union européenne, le parlement européen et les Etats membres de l’UE. Concrètement, les pays ACP n’ont pas voix au chapitre et il est même question tout simplement d’intégrer ces sommes d’argent au budget de l’UE, ce qui signifie que ce sera à terme l’UE qui décidera de ce qu’elle donnera ou pas pour ce partenariat. Mais en réalité, cela permet d’éviter les longues et fastidieuses discussions avec les pays ACP qui n’ont toujours pas compris la signification et les implications d’un « partenariat asymétrique » entre UE et ACP. C’est donc bien une proposition de la Commission européenne qui fixe à 34 milliards d’Euros pour la période 2014-2020 l’enveloppe, soit 4,85 milliards d’Euros par an, soit une moyenne de 63 millions d’Euros par pays et par an. Il existe de nombreuses conditionnalités implicites, au point que certains estiment qu’il s’agit là d’un système de chantage pour éliminer — dans les priorités à financer — tout ce qui peut aller à l’encontre des intérêts de l’UE, sans nécessairement éliminer ce qui va à l’encontre des intérêts des populations ACP 1.

L’essor des économies émergentes les place aujourd’hui en position d’alternative pour les pays ACP. Leur rapport fondé des relations « gagnant-gagnant » a grandement contribué à la diversification des formes mêmes du partenariat. Il est porteur d’une perspective : échapper à l’institutionnalisation-bureaucratisation du processus de négociation de type UE-ACP qui finit par se faire à l’avantage principalement de l’UE. Ainsi en 2015, lors de la prochaine révision de l’Accord de Cotonou — qui se fait tous les cinq ans — celle-ci devrait nécessairement refonder le « partenariat entre l’EU et les ACP ». En moins de 10 ans, la coopération entre les ACP et les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du sud) tend à montrer que le partenariat UE-ACP est malheureusement encore trop marqué par l’ancienne approche de la puissance postcoloniale paternaliste. Un double phénomène s’est produit :

  • d’un côté, les douze derniers membres de l’Union européenne orientent leur partenariat vers l’Est et moins vers le Sud. Ils aspirent à influencer l’UE des 27 vers une réorientation des ressources financières vers les pays proches de l’UE. Cette approche géostratégique tend à créer les bases d’un renforcement et élargissement vers les pays voisins géographiquement et culturellement plutôt que d’aller vers les pays du Sud, considérés comme lointains et pour certains, comme un gouffre sans fin ;
  • de l’autre côté, du fait de nouvelles relations décomplexées avec les économies émergentes, les pays ACP font le constat que le partenariat ACP-UE ne représente désormais que peu de choses en termes d’influence politique et économique. Ce constat tend à s’étendre aussi pour les dossiers portant sur la paix, la sécurité, la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée qui se traitent souvent en bilatéral ou alors aux Nations Unies.

Autrement dit, c’est la pertinence même du partenariat UE-ACP qui est remise en cause discrètement, car de nombreux ministres de l’UE ne prennent même plus la peine d’honorer de leur présence les réunions annuelles du Conseil des ministres conjoint ACP-UE. Une injure pour des ministres ACP qui concluent souvent rapidement au « désengagement de l’UE » avec en filigrane le sentiment qu’ils sont considérés comme des « variables d’ajustement » ou carrément comme des « entités sans influence ». Mais, en retour, les responsables des pays ACP l’ont compris et envoient aussi des responsables de « moins haut niveau » à ces messes UE-ACP. Cette décroissance d’intérêt au plus haut niveau entre les pays UE-ACP est une marque d’hypocrisie mutuelle qu’il convient de stopper. Peut-être que l’équipe de François Hollande et notamment le ministre délégué aux Affaires européennes, Bernard Cazeneuve 2, et celui au développement, Pascal Canfin 3 relanceront, sur la base de la vérité économique et commerciale, de nouvelles relations entre les ACP, les BRICS et l’UE.

2. LES APE FREINENT LE DROIT AU DEVELOPPEMENT : LES ACP CONSCIENTS, RESTENT DIVISÉS

Le 21 mai dernier à Bruxelles, Mohamed Ibn Chambas, le secrétaire général du groupe Afrique, Caraïbes et Pacifique (ACP) a fait le point avec les Médias. Trois sujets étaient à l’ordre du jour : les négociations en cours des Accords de Partenariat Economique (APE), la préparation de la conférence Rio+20, ainsi que l’avenir du groupe ACP.

Les APE permettent, en principe, l’accès à des conditions préférentielles dès le 1er janvier 2014 des biens originaires des ACP sur le marché européen. Pour ce faire, les accords APE devaient être ratifiés avant cette date. A ce jour, seuls les pays des Caraïbes ont signé les APE, certainement avec des conditionnalités invisibles à l’œil nu. Face à tant de non-transparence, le Secrétaire général des ACP, Mohamed Ibn Chambas, a rappelé que les pays ACP sont des pays en développement et que les pays de l’UE doivent « faire preuve de souplesse, d’esprit de partenariat et de bonne volonté dans le respect des droits au développement des pays ACP».

« Quémander plus » pourrait bien résumer la position de Mr Chambas. Les ACP n’ont pas de position unifiée[iv], ni sur les APE, ni d’ailleurs sur le développement durable, dont le sommet « Rio + 20 » se tiendra du 20 au 22 juin 2012 à Rio, au Brésil. Chacun appuie le concept « d’économie verte » sans trop savoir ce que le terme peut recouvrir pour chacune des économies ACP. C’est justement le manque de capacités d’expertise et de ressources financières qui a conduit le groupe ACP à demander la transformation de l’actuel Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) en une institution spécialisée des Nations Unies. Ils souhaitent qu’elle soit basée dans un pays en développement. Cela signifie que cette institution, avec le changement de statut, pourra devenir autonome et ne plus dépendre des budgets du siège de l’ONU et pâtir du poids de sa bureaucratie centralisée.

En réalité, en termes de mobilisation de ressources financières, lorsque l’on compare les avancées de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) — démarrée en 1967 à Vienne comme un programme des Nations Unies puis devenue une agence spécialisée des Nations Unies en 1985 — il faut bien constater que le fait d’être une agence spécialisée ne permet pas toujours de mobiliser plus d’argent. C’est même le contraire parfois, avec notamment une insécurité accrue en termes de contrat de travail pour le personnel contraint de fonctionner uniquement sur la base de contrats à durée déterminée. Cette situation transforme un personnel dédié au développement, en acteur docile et souvent dépendant de la seule volonté d’un Directeur général qui n’hésite plus alors à prendre des libertés avec le respect du droit du travail. Que les ACP veuillent transformer le PNUE en agence spécialisée n’est pas nécessairement une avancée si les pays en développement, notamment les pays émergents, demeurent marginalisés au plan financier dans le conseil d’administration, qui reste pour le moment dominé par les pays occidentaux.

3. VERS UN PARTENARIAT « TRILATERAL » ENTRE LES ACP, LES BRICS ET L’UE

Le groupe ACP a compris sa lente marginalisation en termes d’influence, tant face à l’Union européenne qu’aux pays émergents du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du sud). Alors, de grandes manœuvres stratégiques se dessinent avec par exemple, des rapprochements entre le Groupe ACP et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Ces deux organisations veulent réaliser en commun une conférence sur la « coopération Sud-Sud », considérée comme le passage obligé pour atteindre les objectifs de développement durable 4. En réalité, il importe, là encore, de mieux connaitre le contenu réel de l’appellation « francophonie économique », employée par le nouveau Président français, François Hollande, et promise comme une rupture avec les approches passées, trop focalisées sur les aspects culturels de l’OIF.

Sur l’avenir du groupe ACP après 2020, c’est en décembre 2012 que les chefs d’Etat et de gouvernement ACP se pencheront sur la question. Mais d’ores et déjà, le bilatéral régional risque de céder la place à une forme de partenariat « trilatérale » entre les ACP, les BRICS et l’UE. D’ici là, de nombreux pays risquent d’avoir rejoint le groupe des pays émergents ou, tout au moins, rempliront les conditions économiques qui permettent de les considérer comme tels. Mentionons déjà la Turquie ou le Mexique avec des pôles au sein de ce système avec une polarisation autour de la Chine ou du Brésil. Alors à quand lepartenariat trilatéral UE-ACP-BRICS ? Vraisemblablement dès que les dirigeants des économies ACP comprendront comment gérer l’unité dans la diversité ! Ils doivent alors anticiper, en priorité, les nouvelles formes de gouvernance de grands ensembles régionaux avec des pôles de compétitivité, des agglomérations de compétence et assurer une amélioration substantielle du pouvoir d’achat de leurs citoyens. YEA.

Print Friendly, PDF & Email

Télécharger

  • VERS UN NOUVEAU PARTENARIAT UE-ACP : Entre les feux la vérité économique et l’alternative des pays émergents (97 kB)
    31 mai 2012

Notes:

  1. Frisch, D. 2008. La politique de développement de l’Union européenne. Un regard personnel sur 50 ans de coopération internationale, Rapport ECDPM n° 15. Maastricht : ECDPM. ↩
  2. Il est membre du Parti socialiste, député-maire de Cherbourg-Octeville et président de la communauté urbaine de Cherbourg. ↩
  3. Il a été l’ex-conseiller de la candidate des « Verts », Eva Joly lors de la dernière présidentielle française. ↩
  4. Bouboutou, Rose-Marie et Ndong, Noël (2012). « ACP/UE : À Bruxelles, Mohamed Ibn Chambas interpelle les pays européens sur la négociation des APE », in Les dépêches de Brazzaville, le 24 mai 2012, voir < http://www.brazzaville-adiac.com/index.php?action=depeche&dep_id=59840&oldaction=liste&regpay_id=0&them_id=0&cat_id=2&ss_cat_id=0&LISTE_FROM=0&select_month=05&select_year=2012 > accédé le 29 mai 2012. ↩

Partager :

  • Mastodon
  • Pocket
  • LinkedIn
  • Telegram
  • WhatsApp
  • Facebook
  • X

J’aime ça :

J’aime chargement…

Classé sous : Editorial Étiquettes : 50 ans, Afrique, Afrique du sud, Alternative, Brésil, BRICS (Brésil, Bruxelles, changement, Chefs d’Etat, Chine, Commerce, croissance, Développement, développement durable, dialogue, Etat, EU, François Hollande, Francophonie, gouvernance, Gouvernement, Inde, Industrialisation, Influence, l'Union européenne, La Chine, Lomé, Mexique, Nations Unies, ONU, Paix, Partenariat, Parti Socialiste, populations, Russie, transformation

Yves Ekoué Amaïzo

HomepageLinkedInYouTube
Yves Ekoué Amaïzo
Dr. Yves Ekoué Amaïzo (Ph. D. MPhil, MBA, MA) est le Président fondateur et le Directeur général de Afrocentricity Think Tank. Ce groupe d’analyse, d’influence et de conseils offre des points de vue alternatifs et des conseils aux dirigeants des Gouvernements africains, aux entreprises considérant l’Afrique comme un marché d’avenir et aux organisations de la société civile africaine y compris dans la Diaspora. Il s’agit de limiter les effets pervers des guerres non cinétiques allant à l’encontre des intérêts des peuples africains.
Une équipe d’experts et de consultants multidisciplinaires peut être mis à disposition dans le cadre d’une demande spécifique pour prodiguer des conseils de haut niveau, des analyses comparatives et de compétitivité et des recommandations opérationnelles. Le tout peut faire l’objet de conférences ou de réunions.
S’imposant de plus en plus comme une référence dans la pensée alternative sur l’Afrique et les Africaines et les Africains, Afrocentricity Think Tank a acquis le statut de « faiseur d’opinions” et ne laisse personne indifférent.

Pour en savoir plus… ou contacter

 
Pus d'articles par l'auteur »

Autres articles pouvant également vous intéresser :

ZONE FRANC ET LE VRAI « FAUX » FRANC CFA : Coopération monétaire entre les pays francophones d’Afrique et la France L’Afrique dans l’entre-deux tours de la présidentielle française : Sarkozy et Hollande : du pareil au même ? Première édition du Forum Economique et de Développement Durable de l’Afrique – FEDDA 2012 Transfert de fonds vers l’Afrique : La diaspora africaine n’impose pas de conditionnalités
Yves Ekoué Amaïzo

About Yves Ekoué Amaïzo

Dr. Yves Ekoué Amaïzo (Ph. D. MPhil, MBA, MA) est le Président fondateur et le Directeur général de Afrocentricity Think Tank. Ce groupe d'analyse, d’influence et de conseils offre des points de vue alternatifs et des conseils aux dirigeants des Gouvernements africains, aux entreprises considérant l'Afrique comme un marché d'avenir et aux organisations de la société civile africaine y compris dans la Diaspora. Il s'agit de limiter les effets pervers des guerres non cinétiques allant à l'encontre des intérêts des peuples africains.
Une équipe d'experts et de consultants multidisciplinaires peut être mis à disposition dans le cadre d’une demande spécifique pour prodiguer des conseils de haut niveau, des analyses comparatives et de compétitivité et des recommandations opérationnelles. Le tout peut faire l'objet de conférences ou de réunions.
S'imposant de plus en plus comme une référence dans la pensée alternative sur l'Afrique et les Africaines et les Africains, Afrocentricity Think Tank a acquis le statut de "faiseur d’opinions” et ne laisse personne indifférent.

Pour en savoir plus... ou contacter

Primary Sidebar

Audio / Vidéo

LE PAPE LÉON XIV EN AFRIQUE AUTOCRATIQUE : Antériorité du monothéisme africain et revalorisation de Melchisédek, l’Africain ?

28 avril 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

AFFAIRE BOLLORÉ ET VÉRITÉ DES COMPTES PUBLICS AU TOGO : Peut-on acheter l’impunité et la corruption ?

22 mars 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Positions afrocentriques

PROTO-CALIFAT DU JNIM/AL-QAÏDA ET TENTATIVE D’ASPHYXIE DU MALI : réorganiser les renseignements, la défense numérique et la palabre africaine inclusive

29 novembre 2025 Par Yves Ekoué Amaïzo

SOPHISME TRUMPISTE, PROTEXPANSIONNISME ET L’ AFRIQUE

5 mars 2025 Par Yves Ekoué Amaïzo

LES DIRIGEANTS AFRICAINS DANS UN MONDE RUSSIE-POLAIRE : Transition vers la souveraineté des peuples ?

12 novembre 2024 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Lu pour vous

Main pleine de pétrole brut

Glencore au Cameroun, la corruption au long cours

4 novembre 2023 Par Webmaster

« OZÉE, L’AUTRE RIVE » DE JONAS RANOS : LIBÉRER L’ESPRIT ET L’ÂME DES BARRIÈRES INVISIBLES

5 décembre 2022 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Evènements

l’Organisation de l’Hommage Mondial aux Ancêtres Africains

27 mai 2024 Par Yves Ekoué Amaïzo

DR. MARTIN AMOUZOU A REJOINT LES ANCÊTRES AFRICAINS : Un généreux citoyen de la Diaspora togolaise s’en est allé !!!

26 février 2024 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

Plus d’articles de cette catégorie

Médias

PERTE DE CONFIANCE DU PEUPLE TOGOLAIS : co-construire un cap commun, se mobiliser en respectant les voix plurielles

15 avril 2026 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

DÉGLOBALISATION ASYMÉTRIQUE ET GOUVERNANCE DE L’INCLUSIVITÉ : vers une économie de proximité post-croissance

12 mars 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Rubriques

Footer

Lu pour Vous

HOMMAGE A DJIBRIL TAMSIR NIANE (DTN)

23 mars 2021 Par Cheick Oumar KANTÉ

DTN, LA BIBLIOTHEQUE SAUVEE DES FLAMMES ! DTN ! Pour Djibril Tamsir Niane et non pour le Directeur Technique National qu’il était après tout comme on dit en sport, avons-nous souvent plaisanté Daouda Niane, son fils et moi (Vous avez bien lu, on peut plaisanter avec les vraies éminences !°) quand il m’a associé moyennant deux contrats de […]

Plus d’articles de cette catégorie

Positions afrocentriques

Hommage au Feu Professeur Nioussérê Kalala OMOTUNDE

20 novembre 2022 Par Yves Ekoué Amaïzo

RADIO RADIO AVULETE – KANAL K Hommage au Feu Professeur Nioussérê Kalala OMOTUNDE, Un grand panafricaniste Invité et Interview : Dr. Yves Ekoué AMAÏZO, Directeur Général de Afrocentricity Think Tank Journaliste : M. Sylvain AMOS. Adresse : Suisse. Emission du Samedi 19 novembre 2022 : Editions spéciale. Hommage au Grand kamite Kalala OMOTUNDE : Que retenir de ses enseignements sur la Renaissance […]

Plus d’articles de cette catégorie

Nuage de mots clefs

Afrique de l’Ouest 50ème anniversaire Africains 4e et 5e République Absence de décision des dirigeants africains Afrique 3e voie commune Abidjan Afrique du sud Afrique subsaharienne 50 ans accord politique Abdoul Aziz Goma Actionnaires minoritaires Africa Africa Radio Abdelmadjid Tebboune Adama Traoré AES Afrique australe

Site sous licence Creative Commons Attribution-NonCommercial-ShareAlike 3.0 License
Creative Commons License

© afrocentricity.info 2012–2026 - afrocentricity.info - Un site du réseau afrocentricity.net

%d
    Précédent FRANC CFA expliqué par le Professeur Nicolas Agbohou
    Suivant INTERVIEW EXCLUSIVE D’IBRAHIMA SIGNATE, AUTEUR DU LIVRE « L’AFRIQUE CONDAMNEE A L’ESPOIR »