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LA CAISSE DES DÉPÔTS ET CONSIGNATIONS DU MALI : Pourquoi tant de retard dans l’opérationnalisation ?

4 mai 2025 par Yves Ekoué Amaïzo

LA CAISSE DES DÉPÔTS ET CONSIGNATIONS DU MALI : Pourquoi tant de retard dans l’opérationnalisation ?

3 mai 2025

Dr. Yves Ekoué AMAÏZO

Directeur général, Afrocentricity Think Tank

yeamaizo@afrocentricity.info

Journaliste : M. Ibou Sy

Emission : Ibou Sy, (AS) Mali

Interview de : Dr. Yves Ekoué AMAÏZO (YEA)

Economiste et Directeur général Afrocentricity Think Tank, basé à Vienne en Autriche.

Date : 30 avril 2025. Mise en ligne le 3 mai 2025.

Lien de publication Ibou Sy (AS) :

  • https://www.youtube.com/watch?v=6YJ1EDLZbx0

Mise en ligne sur : www.afrocentricity.info
Thème : La Caisse des Dépôts et Consignations du Mali.

Questions adressées à l’invité du jour.


Sommaire :

Toggle
  • 1. AS : Qu’est-ce qu’une Caisse des dépôts et consignations (CDC) ?
  • 2. AS. Mais la CDC existait-elle au Mali auparavant ?
  • 3. AS : Quel est le cadre juridique et la gouvernance spécifique qui encadrent la CDC du Mali ?
  • 4. AS : A quoi va servir la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du Mali ?
  • 5. AS. Pouvez-vous nous citer quelques exemples ailleurs dans le monde ?
  • 6. AS. Votre mot de fin sur la CDCM ?
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1. AS : Qu’est-ce qu’une Caisse des dépôts et consignations (CDC) ?

YEA. La Caisse des dépôts et consignations (CDC) est une institution publique dont la mission principale est de recevoir, gérer et sécuriser des fonds qui lui sont confiés, que ce soit par l’épargne publique, le règlement de litiges ou d’autres opérations financières spécifiques en fonction des priorités de l’Etat.

Historiquement, ce modèle a été créé en France en 1816. Il s’agissait à l’époque pour l’Etat :

1.1 de mobiliser l’argent qui n’est pas utilisé à des fins productives ou commerciales, ce que l’on appelait « l’argent qui dort » ; puis

1.2 de transformer cet argent en le mettant dans des projets ou dans des investissements productifs dans les secteurs clés comme l’infrastructure, le logement, l’énergie ou le financement des entreprises ;

1.3 pour cela, il est fait appel à l’épargne des populations avec un taux d’intérêt rémunérateur et incitatif, avec en général une garantie de l’Etat afin que celui qui confie cette épargne à la CDC non seulement ne puisse perdre, mais l’Etat lui assure un remboursement dans tous les cas de figures, notamment en cas de force majeur, mais aussi une garantie de l’Etat pour soutenir l’investisseur potentiel qui va recevoir une partie de l’argent collecté.

1.4 L’Etat interventionniste assure alors le rôle de régulateur financier à long terme et fonctionne comme une « institution financière » de refinancement de l’économie afin d’offrir des mécanismes financiers pouvant avoir un effet de levier sur des secteurs souffrant de sous-investissement tout en permettant une alternative aux mécanismes de financement classiques et souvent incapables d’accorder une garantie suffisante pour prendre des risques ; enfin,

1.5 La CDC contribue à la stabilité économique en offrant une alternative aux mécanismes de financement classiques, souvent limités notamment dans les économies émergentes.

2. AS. Mais la CDC existait-elle au Mali auparavant ?

YEA. Oui, c’est le Conseil des ministres du Mali qui a approuvé un projet de texte portant sur la création, l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Caisse des Dépôts et Consignations du Mali (CDCM) par la Loi n°63-77/AN-RM du 27 décembre 1963. Donc la CDC malienne existait depuis plusieurs décennies, mais sans pouvoir pleinement exercer ses fonctions. Jusqu’à présent, une partie de ses missions était assumée par une section de l’Agence Comptable Centrale du Trésor, qui n’avait cependant pas les compétences nécessaires pour répondre aux besoins spécifiques de la CDCM.

A ma connaissance, la CDC malienne a été relancée en mai 2018 sous la présidence du feu Président Ibrahim Boubacar Keita, avec l’approbation du Conseil National du Patronat Malien (CNPM) lequel a profité de l’occasion pour proposer la « labellisation des entreprises privées[1] ». Le programme de labellisation repose sur l’acceptation de valeurs communes notamment : le respect du droit et la responsabilité sociale de l’entreprise, le leadership entrepreneurial lié à des critères objectifs et mesurables comme les obligations fiscales, le niveau d’investissement, le niveau de création d’emplois, la participation accrue des femmes et des personnes handicapées, le respect de l’environnement et de la biodiversité, etc.

Déjà à l’époque, il s’agissait de mobiliser d’importants financements sur une période longue, ce dans un environnement de prévisibilité et de stabilité. Trois points à signaler pour justifier le besoin de recourir à la CDC :

  • le marché du financement des investissements malien souffre d’un manque de financement et ne peut reposer de manière prioritaire sur le financement des infrastructures ou des capacités productives uniquement par l’aide publique étrangère dite aide au développement, ni uniquement sur les banques internationales et régionales ou les institutions bilatérales de financement.
  • la volonté de rupture par rapport à une constante au Mali contribuant ainsi à sa dépendance envers l’étranger, ce qui est incompatible avec l’urgence de la souveraineté pleine et entière retrouvée ; enfin,
  • la capacité de financement à long terme du secteur bancaire est trop faible et les banques de développement en Afrique, au Mali en particulier, n’ont pas été capables réussir leur mission première de financement de moyen et long terme y compris avec des apports de l’Etat.

Mais, c’est le Conseil des ministres présidé par Son Excellence le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, chef de l’État, et en présence de l’ex-Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, qui a « relancé » la CDC au plan opérationnel[2] avec comme objectifs de « renforcer les mécanismes de financement public et à répondre efficacement aux urgences nationales, particulièrement les inondations récentes qui ont affecté une grande partie du territoire ». La CDCM n’a en fait jamais vraiment été opérationnalisée pour :

  • « collecter, administrer et sécuriser les fonds provenant de l’épargne publique » ;
  • administrer des litiges ou réguler le transfert de ressources de financement à court-terme vers des utilisations à long-terme ; où
  • l’utiliser dans des cas de force majeure ou d’affectations spécifiques d’urgence mais d’intérêt public, qui peuvent comprendre toutes sortes de projets tels que les infrastructures, le financement des petites et moyennes entreprises (PME), le logement, ou les collectivités locales, etc.

La Caisse des Dépôts et Consignations du Mali est un modèle unique qui ne devrait pas « remplacer » les banques de développement. La CDCM joue un rôle capital dans les investissements à long terme, assurant ainsi le financement de secteurs vitaux pour l’économie, en se focalisant sur les projets prioritaires du Gouvernement.

Donc, s’il n’y a pas de corruption et s’il y a une bonne gouvernance assortie d’une grande transparence et d’un contrôle régulier, la CDC malienne[3] peut être un instrument de levier formidable pour assoir la souveraineté du Mali. Attention, elle ne pourra pas tout faire. Il faut les autres institutions de financement du développement et trouver une alternative au système de paiement alternatif au système Swift, le système du Nord global.

3. AS : Quel est le cadre juridique et la gouvernance spécifique qui encadrent la CDC du Mali ?

YEA. Le cadre juridique et la gouvernance spécifique de la CDCM reposent sur une loi qui relance un établissement doté d’un statut autonome avec des textes réglementaires. La gouvernance est partagée entre l’État, les collectivités locales et d’autres parties prenantes, à vérifier au cas par cas. L’objectif recherché est de garantir que l’ensemble des ressources mobilisées principalement auprès des citoyens maliens, de l’AES, de la Diaspora malienne et africaine, et de tous partenaires souhaitant soutenir le Mali soient utilisées de manière efficiente, transparente et alignée sur les priorités de développement du pays.

La CDCM est un établissement public chargé de la collecte, de la gestion et de l’investissement d’épargnes collectives pour financer des projets d’intérêt général.

La loi adoptée par le parlement malien est inspirée du modèle français notamment pour ce qui est de sa mission, son statut juridique distinct et ses modalités d’intervention. Le cadre lui-même est un ensemble de lois et de règlements permettant à la CDC d’opérer comme un établissement public doté d’une autonomie administrative et financière mais qui reste placé sous la tutelle de l’État.

Elle est également soumise aux règles de la comptabilité publique et aux mécanismes de contrôle et d’audit, notamment par des instances telles que la Cour des comptes, garantissant ainsi la transparence et la rigueur dans l’utilisation des fonds.

Sur la base de la Loi 90-110 AN RM création Etablissements Publics à caractère Administratif (EPA)[4], la gouvernance institutionnelle repose sur au moins 4 sous-entités :

  1. Un conseil d’administration stratégique : Ce comité, qui regroupe des représentants de l’État (souvent via le ministère des Finances), des collectivités territoriales, et parfois des acteurs économiques ou de la société civile, est chargé de fixer les grandes orientations, de valider les projets d’investissements et de surveiller la gestion globale de l’institution ;
  2. des organes de direction opérationnelle avec un directeur général et son équipe exécutive assurent le pilotage des activités quotidiennes, la gestion des fonds et le déploiement des projets de développement choisis par le conseil ;
  3. un dispositif de contrôle interne et externe notamment avec des audits réguliers internes et l’intervention d’organes de contrôle externes (commissaires aux comptes, contrôle de l’État, etc.) renforcent la transparence, préviennent les dérives et garantissent la conformité des opérations avec les objectifs fixés par la loi et les règlements en vigueur ;
  4. des objectifs de développement et indépendance opérationnelle permettant de canaliser l’épargne pour financer des projets d’infrastructure, de logement, d’énergie ou de développement économique, mais aussi à offrir un instrument de régulation et de stabilisation financière. L’enjeu est de transformer l’épargne disponible en investissements à long terme à des fins de développement national, tout en préservant l’indépendance opérationnelle nécessaire à une gestion professionnelle et transparente.

4. AS : A quoi va servir la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du Mali ?

YEA. Au Mali, la Caisse des dépôts et consignations répond à plusieurs besoins stratégiques notamment en collectant « l’argent qui dort » pour le transformer en « argent qui produit » de la valeur ajoutée et donc de la richesse, avec en filigrane la création d’emplois décents :

  1. L’argent collecté par la CDC grâce à l’intermédiation de l’Etat et sa garantie, devra permettre de transformer de l’argent de « court terme » en argent de « moyen-long-terme » moyennant une rétribution offerte à l’épargnant ou à l’institution de financement qui mettra à disposition cet épargne collecté. Il ne faudrait pas que cette épargne serve à financer un déficit structurel de financement à long terme. Par contre, la destination finale pourrait être le soutien au développement des infrastructures, la dynamisation du financement des entreprises et peut-être aussi le secteur informel. Le tout a pour objectif de soutenir la croissance économique.
  2. Je rappelle que la croissance économique annuelle de l’Afrique subsaharienne pour 2024 est de 3,2 % et 4,1 % en 2025[5]. Le Mali devra être supérieur à cette moyenne pour se considérer comme générant une plus-value réelle pour les populations, encore faut-il qu’il y ait ruissellement. La croissance du Mali pour 2024 est estimée à 3,7 % et 4,0 % en 2025 par le Fonds monétaire international[6]. Ces estimations sont à revoir à la baisse lors de la sortie des nouvelles estimations en avril 2025. Néanmoins, les résultats attendus ne sont pas de nature pour le moment à démontrer un changement notable dans les résultats obtenus. Le Burkina-Faso avec 4,1 % en 2025, et le Niger avec 4,5 % en 2025 semblent faire mieux que le Mali[7].
  3. L’argent collecté peut permettre de réduire le coût de l’argent et à canaliser les fonds inexploités vers des projets d’intérêt public, permettant ainsi de combler le vide laissé par une capacité limitée du secteur bancaire à financer sur le long terme.
  4. La CDC est aussi un organisme de l’Etat qui agit comme un intermédiaire ou une interface crédible entre les différents acteurs économiques et financiers, garantissant une gestion transparente et sécurisée des ressources mobilisées pour répondre tant sur le long-terme, aux enjeux de développement et, sur le court terme, à des besoins de gestion de crises comme les catastrophes naturelles, la sécheresse, les inondations, etc.
  5. Mais la CDC obtient sa crédibilité auprès du public grâce à la bonne gouvernance et la gestion de l’argent collecté si les projets financés ont des résultats tangibles pour les populations. C’est surtout grâce à un important effort de transparence et de redevabilité au peuple en termes d’information que la crédibilité pourra se maintenir. Pour cela, il faut nécessairement avoir un organe d’évaluation de la CDC comme un Cour des comptes publics qui soit indépendante et qui doit nécessairement faire le bilan régulier et au moins annuel des activités de la CDC. Enfin, la CDC ne peut souffrir d’aucune corruption.

La CDC au Mali semble être utilisée par le Gouvernement pour servir d’effets de levier essentiel pour transformer l’épargne disponible en investissements stratégiques, réduisant ainsi la dépendance aux financements extérieurs et renforçant l’autonomie économique du pays.

La CDC bien gérée et avec des orientations stratégiques au service du Peuple malien peut devenir un instrument indispensable pour stimuler le développement durable et répondre aux défis socio-économiques contemporains. Mais, la tolérance zéro en termes de corruption et une transparence indispensable pour permettre aux citoyens maliens non seulement de savoir ce qui est fait de leur argent, mais aussi de permettre au citoyen d’orienter ou de réorienter les activités de la CDC en cas de déviation des objectifs initiaux d’amélioration du bien-être des Maliennes et Maliens.

5. AS. Pouvez-vous nous citer quelques exemples ailleurs dans le monde ?

YEA. La CDC est un intermédiaire financier qui transforme l’épargne collectée auprès des populations en un financement à long terme dans des participations de l’Etat dans des projets d’intérêt public et économique et structurant l’économie et contribuant au développement et à l’amélioration du bien-être des populations. On peut citer trois (3) cas :

5.1 En France : Le financement du logement social, la rénovation urbaine en canalisant l’épargne réglementée (livret A ou livret associé) pour financer la construction et la réhabilitation de logements, ainsi que la mise en place d’infrastructures publiques (écoles, équipements numériques, réseaux d’eau, etc.). Outre le développement décentralisé, il s’agit aussi de cohésion territoriale notamment les espaces délaissés par le financement provenant du secteur privé. Une partie du financement pour soutenir la transition énergétique et le développement durable passe par la CDC.

5.2 En Italie : la CDC dite « la Cassa Depositi e Prestiti » finance plus des infrastructures telles que des ponts, des routes, des hôpitaux et des installations industrielles. L’objectif recherché est de moderniser le parc d’infrastructures du pays en augmentant les performances logistiques, tout en soutenant la croissance économique, la création d’emplois et l’innovation.

5.3 Au Maroc, entre 2008 et 2018, la CDC a investi massivement dans l’aménagement de zones industrielles et de stations touristiques et à soutenu la politique sectorielle du pays afin de réduire la dépendance aux financements extérieurs et soutenir la partie de l’économie délaissée par le secteur privé, notamment les infrastructures essentielles afin d’améliorer le bien-être des populations locales.

5.4 En Afrique de l’Ouest des pays comme le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger tentent de financer des projets d’infrastructures, de santé, d’éducation ou d’énergie, mais les initiatives ont du mal à passer à l’opérationnalisation.

6. AS. Votre mot de fin sur la CDCM ?

YEA. En conclusion, la CDCM peut se révéler être un instrument puissant pour transformer l’épargne collectée auprès des populations maliennes et peut-être plus largement de l’AES en un puissant levier de développement pour soutenir des projets structurants et réduire la dépendance envers les financements étrangers avec leurs conditionnalités. La CDCM peut contribuer aussi au respect de l’environnement et de la biodiversité tout en permettant une meilleure cohésion sociale. Par exemple, un volet consacré aux parties du territoire malien souhaitant la décentralisation, pourrait aider à faciliter le dialogue avec les parties du territoire en conflit avec le Gouvernement central.

Avec les possibilités de modernisation énergétique et la construction d’installations d’énergie renouvelable solaire, la CDCM peut contribuer à concilier les objectifs de développement économique et de respect des impératifs écologiques, tout en renforçant la résilience des espaces décentralisés notamment face aux défis du changement climatique.

Alors, pourquoi tant de retard dans l’opérationnalisation de la Caisse des dépôts et consignations du Mali ? Il y a une difficulté à structurer la mise en œuvre opérationnelle avec des experts défendant la souveraineté africaine et surtout de laisser l’équipe indépendante pour proposer des approches innovatives. Mais, le nerf de la guerre est le financement. Si l’argent est disponible, des experts indépendants pourront aider une structure nationale et de l’AES à passer des idées à l’opération. Sauf que cela coûte de l’argent, personne ne semble vouloir payer et écouter un exposé sur la « compréhension de l’opérationnalisation d’une Caisse des dépôts et des consignations au Mali. Mais, l’urgence d’améliorer les performances et l’efficacité collective au sein de l’AES risquent d’accélérer les décisions et la mise à disposition de budget conséquent intégrant la digitalisation !!!

Je vous remercie. YEA.

3 mai 2025.

Dr. Yves Ekoué AMAÏZO

©Afrocentricity Think Tank


Notes :

  1. Youssef, I. (2018). « Mali : Création de « La Caisse des dépôts et consignations  » et  » la labellisation des entreprises privées  » au cœur des échanges de la rentrée économique du Patronat ». In www.lejecom.com. Voir Allafrica.com. 30 Mai 2018. Accédé le 30 avril 2025. Voir https://www.lejecom.com/Mali-Creation-de-La-Caisse-de-depot-et-de-consignation-et-la-labellisation-des-entreprises-privees-au-coeur-des-echanges_a2065.html ↑
  2. Bamada.net (2024). Op. Cit. ↑
  3. Bamada.net. (2024). « Création de la Caisse des Dépôts et Consignations du Mali et Adoption d’un Décret pour la Gestion des Crises liées aux Inondations ». In bamada.net. 26 octobre 2025. Accédé le 30 avril 2025. Voir https://bamada.net/creation-de-la-caisse-des-depots-et-consignations-du-mali-et-adoption-dun-decret-pour-la-gestion-des-crises-liees-aux-inondations ↑
  4. Loi 90-110 AN RM création établissements publics à caractère administratif (EPA) au Mali : Le cadre juridique repose sur des textes législatifs publiés dans le Journal Officiel de la République, tels que la loi n° 90-110/AN-RM qui définit la création et le fonctionnement des établissements publics à caractère administratif, servant ici de référence pour encadrer des institutions comme la CDC. Cette loi, ainsi que d’autres documents officiels, permettent de comprendre comment l’État malien structure d’un point de vue juridique et organisationnel ce type d’établissement. Référence est faite aussi au texte de la loi n° 90-110/AN-RM publié sur le site officiel du Ministère de la Santé du Mali ou dans le Journal Officiel pour obtenir le détail complet des dispositions encadrant ces institutions. ↑
  5. IMF (2025). Global Economic Prospects. January 2025, p. 98. IMF: Washington D.C. ↑
  6. IMF (2025). Op. Cit. ↑
  7. IMF (2025). Op. Cit. ↑
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