• Skip to main content
  • Skip to secondary menu
  • Skip to primary sidebar
  • Skip to footer
  • Editorial
  • Positions afrocentriques
  • Dans les Médias
  • Audio / Vidéo
  • Evènements
  • Lu pour vous

afrocentricity.info

Afrocentricité Groupe d’influence - Afrocentricity Think Tank

  • Accueil
  • Archives par dates
  • Qui sommes-nous ?
  • Statuts
  • Nous soutenir
  • Contact
Vous êtes ici : Home / Audio / Vidéo / Fenêtre sur l’Afrique du 20 octobre 2012 : Tour d’horizon sur la Francophonie et son avenir

Fenêtre sur l’Afrique du 20 octobre 2012 : Tour d’horizon sur la Francophonie et son avenir

21 octobre 2012 par Yves Ekoué Amaïzo

KANAL K

Sylvain Amos : Journaliste,

Emission : « Fenêtre sur l’Afrique »

Samedi 20 octobre 2012, 20h00 – 21h00

Radio Kanal K, Aarau, Suisse

Contact : fenetre.afrique@gmail.com

Tel: 0041 78 949 19 14

Invités :

  1. Paul Heutching, Journaliste et Auteur
    Email : auteursdumonde@free.fr, auteur entre autres en 2012 de Le bourreau a tué trois fois : Réflexions sur des siècles de Traites négrières, éditions Orizons : Paris.
  2. Dr Yves Ekoué Amaïzo, Directeur du Groupe d’influence Afrocentricity Think Tank et Auteur, entre autres, en 2010 de « Crise financière mondiale. Des réponses alternatives de l’Afrique », éditions Menaibuc : Paris.
    Internet : www.afrocentricity.info)
    Email : yeamaizo@afrocentricity.info – Heure de passage : 20h00

Les commentaires écrits de Dr Yves Ekoué Amaïzo sont proposés ci-après.

https://podcasts.cvu-togo-diaspora.org/Fenetre-sur-lAfrique-20-10-2012-2.mp3

Podcast: Play in new window | Download (Duration: 59:48 — 27.4MB)

S'abonner aux Podcasts : RSS

Questions de Kanal K (modérateur Sylvain Amos – SA)

Thème du jour : Tour d’horizon sur la Francophonie et son avenir.

Question 1 – Dr. Yves Ekoué Amaïzo, vous êtes le Directeur du groupe d’influence Afrocentricity Think Tank. Vous êtes également Consultant international et enseignez dans un « Business School ». Ma première question est simple et complexe : A quoi sert la Francophonie aujourd’hui ?

YEA – Réponses : Merci pour l’invitation. Aujourd’hui, c’est l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) qui porte la Francophonie. C’est une institution qui s’est structurée comme l’ONU avec des membres qui sont des Etats ou des Gouvernements partageant en commun la langue française et au moins 5 valeurs notamment :  1. La diversité culturelle avec une place prépondérante pour le Français ; 2. La paix ;  3. La gouvernance démocratique ; 4. La consolidation de l’État de droit et de la démocratie ; 5. La protection de l’environnement. L’OIF est dirigée par un Secrétaire général, l’ex-Président Abdou Diouf depuis 2002 (soit 10 ans) avec une Journée internationale de la francophonie fêtée le 20 mars de chaque année.

Dans son rôle d’influence, l’OIF qui est toujours en phase pour ne pas dire en alignement sur les positions de la France, s’implique régulièrement au sein de l’espace francophone dans au moins 5 dossiers 1. La prévention des conflits ; 2. La démocratie ; 3. L’éducation et accessoirement 4. Le sport et 5. L’économie du développement ; 5. Les tentatives d’organisation de consensus au sein de l’espace francophone avant les grandes décisions internationales.

Pour répondre à votre question, c’est une institution de rayonnement de la France et du Français et accessoirement des autres pays membres de l’OIF. Sous le couvert de l’aspect culturel, l’OIF permet de maintenir des liens privilégiés entre la France et le Canada (Gouvernement fédéral, le Québec le Nouveau-Brunswick) et des pays moins industrialisés.

L’OIF s’appuie sur quatre institutions : l’Agence universitaire de la francophonie, le média TV5, l’Université Senghor d’Alexandrie, l’Association internationale des maires francophones et une Assemblée consultative et elle travaille avec plusieurs associations francophones.

Rappelons que l’Algérie n’est pas membre de l’Organisation internationale de la francophonie, alors qu’avec plus de 70 % de sa population parlant le français elle serait le 2e pays francophone dans le monde, après la France.

Rappelons qu’en 2005 déjà, Alpha Omar Konaré, Président de la Commission de l’Union africaine déclarait au cours d’une conférence conjointe OIF et Union africaine à Cotonou que la démocratie africaine rencontrait des difficultés du fait de « la manipulation des constitutions, le dévoiement du multipartisme, les putschs à répétition, les restaurations autoritaires, l’affaiblissement et la criminalisation de l’État, l’occupation de régions riches en ressources par des mercenaires ». Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie a renchéri avec beaucoup d’euphémisme en rappelant qu’il y avait des « signes d’essoufflement, voire de refus de la démocratie » sur le continent. 7 ans après, on peut se demander ce qui a véritablement changé dans ce constat. Certes, quelques améliorations ici et là. Même la Démocratie exemplaire du Bénin montre des signes d’essoufflement aujourd’hui.

Question 2 – La francophonie et l’immigration choisie, cela continue ?

YEA – Réponses : Je pense que vous voulez parler de la France et de l’immigration choisie. Car pour ce qui est de la Francophonie, le Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie, Mr Abdou Diouf a toujours eu une position constante sur ce sujet. En mars 2006, il déclarait déjà qu’il était indigné, choqué et heurté par le projet de loi du ministre français de l’Intérieur de l’époque, un certain Nicolas Sarkozy. Ce dernier s’était opposé à la « régularisation automatique des immigrés clandestins vivant en France depuis plus de dix ans, a globalement développé le concept d’une « immigration choisie et non subie » comme « principe fondateur de sa nouvelle politique d’immigration » » (Déclaration sur RFI, mars 2006). Abdou Diouf avait indiqué que ce projet était « politiquement et moralement inacceptable ». Il a préféré le concept d’immigration régulée.

La réalité est qu’avec le Président Hollande, seuls les excès de cette politique sont corrigés. La réalité est que cette politique s’applique avec une réciprocité de la part des Etats membres de l’espace francophone qui ne se laissent pas faire. Tous les pays riches ont besoin d’attirer les expertises et la main d’œuvre dont ils ont besoin. Cela se fait régulièrement avec la passivité des dirigeants africains qui voient là une occasion de se débarrasser de quelques ressortissants pouvant à terme remettre en cause leur gouvernance des pays.

Question 3 – Le Président français, François Hollande est-il sérieux quand il parle de Francophonie économique?

YEA – Réponses : Le Président François est toujours sérieux sinon, il le fait comprendre par l’humour. En l’occurrence, c’est une des grandes innovations de sa campagne électorale. Avec plus de 800 millions d’habitants, l’espace francophone peut promouvoir en son sein une francophonie économique. Mais la vraie question est de savoir à qui cela va profiter. Compte tenu des rapports de force, de la prépondérance de la France dans la zone Franc, de la monnaie FCFA qui permet d’avoir plus au moins 50 % des réserves des pays membres de la Zone franc (15) déposés sur les comptes du Trésor français et gérés par la France, A qui profiterait la francophonie économique dans la pratique ? Plus important, qui décidera des flux économiques et dans quel sens ? Du nord vers le sud comme de trop nombreux africains crédules en sont persuadés ou alors du Sud vers le nord, ce qui pourrait s’expliquer par l’enthousiasme de la France de François Hollande pour la « solidarité ».

Question 4 – La Francophonie de la solidarité, qu’est-ce que cela veut dire, notamment en référence à la Zone Franc et au FCFA? N’est-pas que une Francophonie de la culture française ?

YEA – Réponses : A l’origine, la Francophonie s’était fixée comme objectif « l’affirmation et le développement entre ses membres d’une coopération multilatérale dans les domaines ressortissant à l’éducation, à la culture, aux sciences et aux techniques, et par là au rapprochement des peuples ». Les résultats sont plutôt mitigés, pour ne pas dire décevants au plan économique. Il fallait trouver un concept fourre-tout qui arrangeait tout le monde et surtout les dirigeants africains. Ce fut la solidarité, un principe fondateur de la communauté francophone à la base de la stratégie de l’OIF tant aux plans politiques, opérationnels qu’en matière de concertation et de coopération. Le problème est que le rapport de forces n’a pas disparu pour autant.

Lors du 14e sommet de l’OIF à Kinshasa, le Président français François Hollande a réaffirmé la mise en place de « financements innovants, sous forme de taxes, à l’image de la taxe sur les billets d’avion et celles sur les transactions financières déjà en place ». Bien que le Royaume Uni n’est pas membre de la zone Euro mais voit transiter plus de 75 % des flux susceptibles d’être taxés, le montant de la Taxe proposée par François Hollande risque d’être modeste. D’ailleurs, il doit en être conscient puisqu’il s’est empressé de rappeler que tous les pays européens n’ont pas adhéré à ce principe et que les revenus de cette taxe seront « directement alloués à la lutte contre le VIH-Sida ».

Question 5 – La Francophonie des chefs d’Etats, existe-t-elle ?

YEA – Réponses : Il faut rappeler que 15 chefs d’Etats africains étaient présents au 14e sommet de l’OIF. S’ils étaient absents lors de l’investiture de Joseph Kabila sauf Robert Mugabe du Zimbabwe, il faut bien reconnaître que chacun attendait la position de la France pour se déterminer. Avec la venue de François Hollande, c’est de fait une réhabilitation pour Joseph Kabila. La réalité de ce que vous appelez la « francophonie des chefs d’Etats »  est plus palpable avec les chefs d’Etat francophones africains et moins avec les autres pays non Africains. Mais les réseaux ésotériques entre les chefs d’Etat sont plus importants pour déterminer la puissance ou nuisance des chefs d’Etat africains que la grande messe des sommets de l’OIF.

Pas moins de 15 chefs d’Etats ont pris part au sommet de la Francophonie. Pensez-vous qu’il aura permis de réhabiliter l’image de l’absence des chefs d’Etat lors de la prestation de serment de Kabila?

Question 6 – Est-ce que la Francophonie a encore une quelconque influence au sein de l’Organisation des Nations-Unies ?

YEA – Réponses : S’il est vrai que le français a été longtemps considéré comme la langue de la Diplomatie, ceci n’est absolument plus vrai depuis la fin de la seconde guerre mondiale. L’OIF a recommandé depuis 2006 que le français soit utilisé dans les organisations internationales. Au niveau de l’Union africaine, ce sont les traducteurs qui permettent d’organiser l’équilibre entre l’anglais, le français, l’espagnol, le portugais, l’arabe et le swahili.

Même les ressortissants qui occupent des grandes fonctions internationales comme Mme Christine Lagarde, Directeur général du Fonds monétaire International (FMI) ou Pascal Lamy, Directeur général de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) choisissent l’anglais pour communiquer et ne s’en cachent pas. Il n’y a donc souvent que les délégations africaines pour défendre cette langue française souvent en réaction au fait que les documents, les rapports sont écrits en anglais et que la préparation des décisions importantes sont faites dans des rapports écrits dans la langue de Shakespeare et non dans celle de Molière. Il n’y a en fait aucun véritable engagement des responsables politiques français à soutenir la langue française au sein des organisations internationales. Le soutien des autorités françaises à des ressortissants francophones au sein des organisations internationales notamment l’ONU est quasi-inexistant. Alors, avec peu d’exemplarité de la part de dirigeants français pour la défense de leur propre langue, on peut croire qu’il n’y a souvent que l’Afrique francophone pour défendre cette langue, surtout parce qu’un grand nombre de dirigeants francophones ne maîtrisent pas l’anglais. En effet, dès lors que les «Africains francophones » maîtrisent l’anglais, adieu le français… C’est le besoin de bien de se faire voir par les Anglophones qui l’emporte. C’est rare de voir un responsable francophone qui maîtrise l’anglais s’exprimer en français dans les organisations internationales. Alors que les règlements internes des Nations Unies stipulent une égalité entre les six langues officielles de l’Organisation à savoir l’anglais, le mandarin, l’espagnol, le français, l’arabe et le  russe, il n’y a pas de traitement égalitaire entre ces langues. Il faut maîtriser au moins deux langues parmi les 6 officielles pour diriger une organisation des Nations Unies. Les exceptions sont légions. Les principaux dirigeants des organisations des Nations Unies sont privilégiés quand ils parlent anglais et défavorisés quand ils ne maîtrisent pas l’anglais.

Question 7 – Votre mot de fin ?

YEA – Réponses : C’est le Sénégal qui a été désigné pour abriter le prochain et 15e sommet de l’OIF. Il semble que l’on tente de récompenser d’abord le Sénégal de Macky Sall pour sa démocratie vraie, une pensée pour Léopold Sédar Senghor, le 1er Président de ce pays qui a porté la Francophonie, surtout culturelle, puis le Secrétaire général Abdou Diouf pour ses loyaux services à la tête de l’OIF, et peut-être même l’Afrique qui regroupe le nombre le plus important de francophones dans le monde. Mais, est-ce que cela augmente la part de riz, de poisson ou de viande dans le quotidien des Africains ? Rien n’est moins sûr car personne ne s’est bousculé pour accueillir le prochain sommet puisque cela coûte aussi assez cher pour le budget des Etats. Mais certains Présidents africains disaient en coulisse, Blaise Compaoré pour ne pas le citer (le dimanche 14 octobre), que « ce qui manque à la France, c’est de connaître les réalités africaines et de les prendre en compte ». Les interdépendances sont telles que Blaise Compaoré a rappelé à François Hollande que « même s’il veut tout dire partout », il ne peut néanmoins pas « se passer de deux présidents impliqués à haut niveau dans la résolution de la crise malienne ». Alassane Ouattara était donc aussi visé.

Ce n’est plus l’ère du soutien inconditionnel de l’ex-Président français, Nicolas Sarkozy. Entre la Françafrique et la Francophonie, de nouvelles relations entre l’Afrique et la France se construisent. Mais cela dépendra aussi des ruptures effectives qui suivront les paroles prononcées par le Président français, François Hollande en Afrique.   Je vous remercie pour l’invitation.

20 octobre 2012. YEA.

Print Friendly, PDF & Email

Télécharger

  • Emission : « Fenêtre sur l'Afrique » sur Kanal K le 20/10/2012 (108 kB)
    21 octobre 2012

Partager :

  • Mastodon
  • Pocket
  • LinkedIn
  • Telegram
  • WhatsApp
  • Facebook
  • X

J’aime ça :

J’aime chargement…

Classé sous : Audio / Vidéo, Dans les Médias Étiquettes : Africains, Afrique, Alassane Ouattara, Bénin, Canada, Chefs d’Etat, Christine Lagarde, Commerce, conflits, Crise, Crise financière, Démocratie, Développement, Dirigeants africains, Engagement, Etat, EU, FCFA, FMI, Fonds monétaire international, Françafrique, France, François Hollande, Francophonie, gouvernance, Gouvernement, Influence, Invitation, Menaibuc, Monde, monnaie, Nations Unies, Nicolas Sarkozy, ONU, Paix, Paris, Pays riches, Radio, Robert Mugabe, Sénégal, Suisse, Sylvain Amos, Union africaine, Yves Ekoué Amaïzo, Zone franc

Yves Ekoué Amaïzo

HomepageLinkedInYouTube
Yves Ekoué Amaïzo
Dr. Yves Ekoué Amaïzo (Ph. D. MPhil, MBA, MA) est le Président fondateur et le Directeur général de Afrocentricity Think Tank. Ce groupe d’analyse, d’influence et de conseils offre des points de vue alternatifs et des conseils aux dirigeants des Gouvernements africains, aux entreprises considérant l’Afrique comme un marché d’avenir et aux organisations de la société civile africaine y compris dans la Diaspora. Il s’agit de limiter les effets pervers des guerres non cinétiques allant à l’encontre des intérêts des peuples africains.
Une équipe d’experts et de consultants multidisciplinaires peut être mis à disposition dans le cadre d’une demande spécifique pour prodiguer des conseils de haut niveau, des analyses comparatives et de compétitivité et des recommandations opérationnelles. Le tout peut faire l’objet de conférences ou de réunions.
S’imposant de plus en plus comme une référence dans la pensée alternative sur l’Afrique et les Africaines et les Africains, Afrocentricity Think Tank a acquis le statut de « faiseur d’opinions” et ne laisse personne indifférent.

Pour en savoir plus… ou contacter

 
Pus d'articles par l'auteur »

Autres articles pouvant également vous intéresser :

L’Afrique dans l’entre-deux tours de la présidentielle française : Sarkozy et Hollande : du pareil au même ? Kanal K : Tour d’horizon sur l’actualité panafricaine LE FRANC CFA ET SA PERTINENCE AUJOURD’HUI ET POUR LE FUTUR DE L’AFRIQUE Default Thumbnail50 ans de l’Union africaine (UA) : quel bilan et quelles perspectives d’avenir pour l’Afrique? En finir avec la servitude volontaire
Yves Ekoué Amaïzo

About Yves Ekoué Amaïzo

Dr. Yves Ekoué Amaïzo (Ph. D. MPhil, MBA, MA) est le Président fondateur et le Directeur général de Afrocentricity Think Tank. Ce groupe d'analyse, d’influence et de conseils offre des points de vue alternatifs et des conseils aux dirigeants des Gouvernements africains, aux entreprises considérant l'Afrique comme un marché d'avenir et aux organisations de la société civile africaine y compris dans la Diaspora. Il s'agit de limiter les effets pervers des guerres non cinétiques allant à l'encontre des intérêts des peuples africains.
Une équipe d'experts et de consultants multidisciplinaires peut être mis à disposition dans le cadre d’une demande spécifique pour prodiguer des conseils de haut niveau, des analyses comparatives et de compétitivité et des recommandations opérationnelles. Le tout peut faire l'objet de conférences ou de réunions.
S'imposant de plus en plus comme une référence dans la pensée alternative sur l'Afrique et les Africaines et les Africains, Afrocentricity Think Tank a acquis le statut de "faiseur d’opinions” et ne laisse personne indifférent.

Pour en savoir plus... ou contacter

Primary Sidebar

Audio / Vidéo

LE PAPE LÉON XIV EN AFRIQUE AUTOCRATIQUE : Antériorité du monothéisme africain et revalorisation de Melchisédek, l’Africain ?

28 avril 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

AFFAIRE BOLLORÉ ET VÉRITÉ DES COMPTES PUBLICS AU TOGO : Peut-on acheter l’impunité et la corruption ?

22 mars 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Positions afrocentriques

PROTO-CALIFAT DU JNIM/AL-QAÏDA ET TENTATIVE D’ASPHYXIE DU MALI : réorganiser les renseignements, la défense numérique et la palabre africaine inclusive

29 novembre 2025 Par Yves Ekoué Amaïzo

SOPHISME TRUMPISTE, PROTEXPANSIONNISME ET L’ AFRIQUE

5 mars 2025 Par Yves Ekoué Amaïzo

LES DIRIGEANTS AFRICAINS DANS UN MONDE RUSSIE-POLAIRE : Transition vers la souveraineté des peuples ?

12 novembre 2024 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Lu pour vous

Main pleine de pétrole brut

Glencore au Cameroun, la corruption au long cours

4 novembre 2023 Par Webmaster

« OZÉE, L’AUTRE RIVE » DE JONAS RANOS : LIBÉRER L’ESPRIT ET L’ÂME DES BARRIÈRES INVISIBLES

5 décembre 2022 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Editorial

RÉÉQUILIBRER LE PARTENARIAT MULTIPOLAIRE AFRIQUE–CHINE : dette, géo fragmentation, négociation collective et souveraineté économique

29 mars 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

DÉGLOBALISATION ASYMÉTRIQUE ET GOUVERNANCE DE L’INCLUSIVITÉ : vers une économie de proximité post-croissance

12 mars 2026 Par Yves Ekoué Amaïzo

Plus d’articles de cette catégorie

Evènements

l’Organisation de l’Hommage Mondial aux Ancêtres Africains

27 mai 2024 Par Yves Ekoué Amaïzo

DR. MARTIN AMOUZOU A REJOINT LES ANCÊTRES AFRICAINS : Un généreux citoyen de la Diaspora togolaise s’en est allé !!!

26 février 2024 Par Réseau de coordination de la Diaspora Togolaise indépendante

Plus d’articles de cette catégorie

Rubriques

Footer

Lu pour Vous

HOMMAGE A DJIBRIL TAMSIR NIANE (DTN)

23 mars 2021 Par Cheick Oumar KANTÉ

DTN, LA BIBLIOTHEQUE SAUVEE DES FLAMMES ! DTN ! Pour Djibril Tamsir Niane et non pour le Directeur Technique National qu’il était après tout comme on dit en sport, avons-nous souvent plaisanté Daouda Niane, son fils et moi (Vous avez bien lu, on peut plaisanter avec les vraies éminences !°) quand il m’a associé moyennant deux contrats de […]

Plus d’articles de cette catégorie

Positions afrocentriques

VERS UNE MONNAIE DU BRICS ÉLARGI ADOSSÉE A L’OR : Sécuriser d’abord les paiements en monnaies locales

5 mars 2024 Par Yves Ekoué Amaïzo

Dans un monde multipolaire, toutes les initiatives pour s’inscrire dans un objectif stratégique pour réduire la dépendance à l’égard des systèmes financiers dominés par le Nord Global assimilé à l’Occident deviennent un impératif pour les pays africains soucieux de reconquérir et préserver leur souveraineté sous toutes ses dimensions. Or, depuis le 1er janvier 2024, les […]

Plus d’articles de cette catégorie

Nuage de mots clefs

Afrique subsaharienne Africa Afrique de l’Ouest Afrique Afrique du sud Actionnaires minoritaires Africa Radio 50ème anniversaire 4e et 5e République Afrique australe Abdelmadjid Tebboune AES Africains 3e voie commune Adama Traoré accord politique Absence de décision des dirigeants africains Abdoul Aziz Goma 50 ans Abidjan

Site sous licence Creative Commons Attribution-NonCommercial-ShareAlike 3.0 License
Creative Commons License

© afrocentricity.info 2012–2026 - afrocentricity.info - Un site du réseau afrocentricity.net

%d
    Précédent AUTOSATISFACTION ET COOPERATION FRANCE-AFRIQUE : L’anniversaire de l’euro-postcolonialisme monétaire ?
    Suivant LE SYSTEME DE FAURE GNASSINGBE : NE PAS DOUTER QU’IL S’AGIT D’UNE GOUVERNANCE DE LA PREDATION