COMMUNIQUÉ DU 08 MARS 2023 ADRESSÉ AU PEUPLE TOGOLAIS
RESEAU DE LA COORDINATION DE LA DIASPORA TOGOLAISE INDEPENDANTE (RCDTI) ET
COLLECTIF POUR LA VÉRITÉ DES URNES – TOGO – DIASPORA (CVU-TOGO-DIASPORA)
Contact : info@cvu-togo-diaspora.org qui transmettra.
Le harcèlement judiciaire et la privation de liberté à l’encontre des personnes qui exercent pacifiquement leur droit à la liberté d’expression se perpétuent au Togo. Le pire est que cela prend des formes nouvelles en comptant plus sur l’intimidation, la disparition, la détention arbitraire d’innocents et l’emprisonnement, notamment des journalistes, des défenseurs des droits humains, des responsables d’association luttant contre la corruption et l’enrichissement illicite au Togo et de nombreuses personnalités de la Diaspora togolaise.
Ferdinand Mensah Ayité, Directeur de publication du journal L’Alternative, bihebdomadaire d’information et d’investigation, est engagé dans la publication sur la mauvaise gouvernance publique au Togo, de l’absence de la vérité des comptes publics, de la corruption sous la forme d’informations portant sur les violations des droits humains au Togo. En pensant à tous les prisonniers politiques détenus pour avoir défendu la vérité et la démocratie, en mémoire à tous les morts des suites des tortures et mauvais traitements subis par les agents du système Gnassingbé, le pouvoir togolais de Faure Gnassingbé a encore ciblé un innocent. Ferdinand Ayité n’a pas été revu vivant depuis le 5 mars 2023.
1. ABUS DE DROIT ET DE POUVOIR : HAAC, SCRIC, JUSTICE TOGOLAISE, ETAT TOGOLAIS TOUS HORS-LA-LOI ?
Depuis la convocation du Service Central de Recherches et d’Investigations criminelles (SCRIC) de la Gendarmerie nationale pour des nécessités d’une enquête judiciaire au Togo pour comparaître le dimanche 05 mars 2023 à 15h00, Ferdinand Ayité, le Directeur de publication du Journal L’Alternative, « reste introuvable après être sorti de la maison pour des courses aux environs de 9 heures[1] ».
Bien avant la convocation du SCRIC, Ferdinand Ayité avait informé qu’il devrait comparaitre mercredi 8 mars 2023, au tribunal avec Isidore Kouwonou et feu Joël Egah dans une affaire qui les oppose aux ministres du comme Kodjo Adédzé et de la justice, Pius Agbétomey[2]. La justice togolaise convoque même les journalistes morts, du fait des conséquences de décisions judiciaires invalidées !
En remontant quelques années en arrière, le système Gnassingbé avait déjà frappé les journalistes indépendants en passant par le truchement de la Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC). Selon l’article 130 de la Constitution togolaise en vigueur, la HAAC a pour mission de « garantir et d’assurer la liberté et la protection de la presse et des autres moyens de communication de masse ».
Après un interview sur le plateau de l’émission « L’autre journal » diffusée sur Youtube le 30 novembre 2021, les directeurs de publication des journaux togolais « l’Alternative », Mr. Ferdinand Mensah Ayité et Mr. feu Joël Vignon Egah de « Fraternité » ont été arbitrairement arrêtés par le pouvoir Gnassingbé pour ce qui a été qualifié, à l’époque et unilatéralement de « diffamation » et « outrage à autorités[3] ». Avec le recul, il ne s’agissait que d’une comparaison parodique des actes illégaux et contradictoires de certains ministres du Gouvernement Gnassingbé. Libérés de la prison civile de Lomé et placés sous contrôle judiciaire dans la soirée du 31 décembre 2021, A ce jour, les deux journalistes d’investigation risquent toujours jusqu’à deux ans de prison et 1 million de francs CFA (environ 1 520 Euros) d’amende et restent poursuivis pour :
- « outrage à l’autorité » selon l’article 490 du Code de procédure pénale togolais ;
- « diffamation » (article 290 du Code pénal togolais) ; et
- « incitation de la haine de l’autorité ».
Avec Isidore Kouwonou, en tant que modérateur de l’émission, mais rédacteur en chef du journal L’Alternative et Secrétaire général du Syndicat des journalistes indépendants du Togo (SYNJIT), M. Ferdinand Ayité et feu M. Joël Egah sont toujours sous « contrôle judiciaire, ce depuis le 10 décembre 2021. Voici l’épée de Damoclès de Faure Gnassingbé systématiquement brandie dès que les journalistes indépendants et les responsables d’associations indépendantes, au Togo comme dans la Diaspora, refusent de promouvoir l’autocensure ou carrément faire l’éloge de l’impunité et la mauvaise gouvernance publique du pouvoir ésotérique du réseau des Gnassingbé.
Malheureusement, il faut se rendre à l’évidence du niveau extrêmement faible de certains ministres togolais à comprendre les allusions des journalistes togolais à leur endroit pour un changement d’attitude pour plus d’éthique. Les conseils de « sagesse » de Ferdinand Ayité et de Feu Joël Egah à ces ministres n’ont manifestement pas été entendus. Le journaliste Joël Egah en est mort. Paix à son âme ! La responsabilité première incombe à l’Etat togolais qui semble avoir oublié de le soigner lors de sa détention arbitraire.
Leur capacité d’écoute et de changement d’attitude des ministres concernés pour plus d’éthique et de sagesse est inversement proportionnelle à la possibilité d’un coq de chanter l’hymne national togolais.
Autrement dit, les ministres togolais de Faure Gnassingbé qui utilisent de manière abusive le Service Central de Recherches et d’Investigations criminelles (SCRIC) du Togo, la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) et la justice togolaise en abusant de la « diffamation » ou du faux « outrage à autorités » pour s’affranchir du respect de l’article 26 de la Constitution togolaise, risque de faire face, tôt ou tard, à une insurrection d’un Peuple togolais. Cette analyse n’est en rien une « incitation à l’insurrection », mais un constat de l’évolution des peuples africains épris de justice.
2. TOGO DE GNASSINGBÉ : INSTRUMENTALISATION DE LA “JUSTICE” ET DES LOIS LIBERTICIDES
L’article 26 de la Constitution togolaise du 19 mai 2019 stipule que : « La liberté de presse est reconnue et garantie par l’État. Elle est protégée par la loi. Toute personne a la liberté d’exprimer et de diffuser par parole, écrit ou tous autres moyens, ses opinions ou les informations qu’elle détient, dans le respect des limites définies par la loi. La presse ne peut être assujettie à l’autorisation préalable, au cautionnement, à la censure ou à d’autres entraves. L’interdiction de diffusion de toute publication ne peut être prononcée qu’en vertu d’une décision de justice ».
La mauvaise foi du Gouvernement togolais fait que la Loi togolaise ne protège pas les médias, au contraire ! La loi et plus particulièrement, l’organe censé aider et former les journalistes, à savoir la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), passe l’essentiel de son temps à condamner les journalistes et les médias. Pour une fois, la Cour Suprême du Togo sous la direction de son Président Mr. Yaya Bawa Abdoulaye, a eu le courage d’annuler la suspension illégale du quotidien Liberté[4] demandée par des Ministres du Gouvernement Gnassingbé. L’instrumentalisation de la criminalisation des journalistes par la HAAC a été stoppée, mais pour combien de temps ?
Or, cette pratique de la criminalisation et de l’instrumentalisation des journalistes et des médias est illégale et hors-la-loi, ce en référence non seulement à la Constitution togolaise, et à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP[5]) dont l’article 6 et 9 stipulent respectivement que : « Tout individu a droit à la liberté et à la sécurité de sa personne. Nul ne peut être privé de sa liberté sauf pour des motifs et dans des conditions préalablement déterminées par la loi ; en particulier nul ne peut être arrêté ou détenu arbitrairement ». L’article 9 rappelle que « Toute personne a droit à l’information. Toute personne a le droit d’exprimer et de diffuser ses opinions dans le cadre des lois et règlements ». A ce titre, l’Etat Gnassingbé n’a aucun droit d’empêcher un média ou un journaliste togolais d’informer le Peuple togolais, ce en passant par n’importe quel média. Faire disparaître un journaliste pour empêcher un journal de publier des informations vérifiables est un crime contre la vérité, un crime contre le Peuple togolais.
3. S’ORGANISER POUR EMPÊCHER LE SYSTÈME GNASSINGBÉ DE CRIMINALISER LES MÉDIAS ET LES POLITIQUES ALTERNATIVES
La Constitution togolaise en vigueur (19 mai 2019) dans son article 84 rappelle que c’est la loi qui assure « la protection de la liberté de presse et l’accès à l’information ». Or, les pratiques du système Gnassingbé sont illégales. Il suffit de se référer aux pratiques de son bras armé que constitue le Service Central de Recherches et d’Investigations criminelles (SCRIC) du Togo, qui fonctionne comme un Etat dans l’Etat, s’arroge le droit de convoquer, de coller à postériori des accusations contre des citoyennes et citoyens togolais innocents, et que la Loi togolaise considère comme des innocents.
En réalité, c’est à la SCRIC de faire la preuve des accusations arbitraires portées contre le citoyen togolais. Mais ce n’est pas ce qui se passe. Au contraire ! La SCRIC cible, « – doigte comme on dirait au Togo » – un individu, qui souvent fait l’objet de filatures et menaces intempestives discrètes en amont, puis finit par convoquer en aval, quand il ne s’agit pas tout simplement de kidnapping en plein jour, usant ainsi de leur droit régalien d’abus du pouvoir et d’abus de droit.
Pris dans son jeu hypocrite de non-séparation des pouvoirs au point de n’être plus qu’un organe d’enregistrement des abus de droit et de pouvoir de l’Etat togolais, la justice togolaise dans sa grande majorité, n’est plus que l’ombre d’elle-même.
La Justice togolaise est de fait une justice de soumission et de subordination du pouvoir judiciaire au pouvoir exécutif, voire au pouvoir militaire, ce que la Constitution togolaise interdit.
Pourtant en filigrane, ce sont les militaires togolais non républicains, qui ont décidé unilatéralement en 2005 de porter le fils du dictateur Etienne Eyadéma Gnassingbé au pouvoir par un Coup d’Etat constitutionnel, ce en toute illégalité et non-respect de la Constitution togolaise. Ce coup d’Etat de 2005 a été savamment soutenu et légitimé par les autorités françaises, qui ne cessent de rappeler à qui veut l’entendre, qu’elles s’engageaient déjà à l’époque, dans des nouvelles relations partenariales avec l’Afrique. La réalité est qu’il ne s’est agi, ce systématiquement, que de retrouver les nouvelles formes de subordination et de paternalisme françafricain des Peuple africains, en l’espèce du Peuple togolais. Le « deal français » est de conserver au pouvoir le système Gnassingbé et appeler cela la « stabilité politique », dès lors que les intérêts des militaires français et des politiques français sont préservés. Le Peuple français n’y est pour rien et n’y comprend rien.
C’est ainsi que systématiquement et sans que les chancelleries occidentales, ni les Nations Unies ne s’en émeuvent, l’Etat Gnassingbé détruit socialement, physiquement, spirituellement et arbitrairement, des citoyennes et des citoyens togolais, y compris ceux de la Diaspora. Le tout se fait à partir d’allégations sans preuves, ni analyses contradictoires avec des avocats indépendants, des emprisonnements ciblés de journalistes, de responsables politiques, mais aussi régulièrement et dans un silence assourdissant, de simples citoyens innocents ou des sympathisants ou membres de partis politiques ou d’associations classés arbitrairement par le pouvoir comme étant de l’opposition. Or, il s’agit de soutenir l’impunité du système Gnassingbé que soutiennent par leurs actes les hautes autorités françaises. Comment le Peuple togolais ne peut-il pas s’en indigner, et à fortiori s’organiser pour y mettre fin ?
Les politiques alternatives à celles de Faure Gnassingbé, la fameuse troisième voie, peut servir de fondement à une reconstitution et remobilisation du Peuple togolais avec des personnalités éthiques et patriotes. Les pays occidentaux qui sont en mode « recrutement » des Africains en Afrique et dans la Diaspora pour aller faire la guerre de blancs en Ukraine, sont les mêmes qui ont oublié d’indemniser la grande majorité des tirailleurs noirs qui ont versé leur sang pour la France et sa liberté. Alors, un peu de respect pour le combat de souveraineté du Peuple togolais en laissant les médias et les journalistes indépendants faire leur travail d’investigation pour informer le Peuple togolais.
4. LA PENSÉE UNIQUE DU SYSTÈME GNASSINGBÉ : PROMOUVOIR LES COMMUNICANTS ALIMENTAIRES
Le pouvoir qui veut se perpétuer au pouvoir a trouvé une nouvelle forme de communication à moindre frais : lancer des influenceurs dans les réseaux sociaux avec des informations non vérifiées mélangées à des informations vérifiables… Le résultat ne s’est pas fait attendre, surtout si les influenceurs sont payés.
En filigrane, il est question de faire disparaître l’écosystème des journalistes d’investigation. Certains sont intimités. D’autres sont muselés, mis à pied, manipulés, disparaissent, sont emprisonnés, voire même torturés et tués. C’est extrêmement grave car cela conduit à faire croire à la partie du peuple africain, togolais en l’espèce, naïf et assoiffé d’argent rapide, que les médias et les journalistes indépendants sont des « ennemis du peuple », alors que les vrais ennemis du Peuple sont ceux qui empêchent ce Peuple d’accéder à l’information libre et librement.
Comment peut-on croire au Togo comme au sein des bailleurs de fonds du Togo que la grande majorité du Peuple togolais continue à faire confiance à un Gouvernement Gnassingbé qui ne rend pas des comptes et fuit ses responsabilités de redevabilité dès qu’il s’agit de l’exposer à la vérité et donc à la perspicacité des journalistes indépendants ?
La réalité est que toutes velléités de promouvoir la transparence se soldent par des intimidations, de la brutalité, de la répression avec des citoyens et des journalistes censurés, emprisonnés, voire tués directement ou indirectement des suites des actions unilatérales d’une autocratie clanique et ésotérique. Les journalistes et les lanceurs d’alerte sont de plus en plus amenés à se recycler dans divers domaines, dont celui des relations publiques, un secteur de recrutement et d’achat des consciences en pleine expansion.
C’est ainsi que pendant que les journalistes indépendants perdent leurs emplois, les relationnistes alimentaires ont vu leur nombre s’accroître surtout lorsque la priorité est accordée à l‘information futile ou les fausses nouvelles dites « fakes news » qui envahissent les médias sociaux, mais aussi les médias politiquement corrects. De fait, aucun journaliste alimentaire ne doit se préoccuper de la vérification de l’information, encore moins de filtrer les contenus à partir des vérifications d’usage.
Les journalistes de type relationnistes alimentaires sont en train de devenir des « communicants alimentaires ». Les faits et les analyses tendent à faire place à l’opinion et aux partis pris. Mais alors, la partie du Peuple togolais qui ne s’en préoccupe pas, doit réfléchir à ce que les générations futures, notamment ses enfants et petits-enfants deviendront dans un Togo, une société sans journalistes indépendants, responsables indépendants de la société civile, voire de la Diaspora indépendante.
5. RECOMMANDATIONS DE RCDTI ET DE CVU-TOGO-DIASPORA : LE CITOYEN TOGOLAIS DOIT RÉCOLTER LES PREUVES
Tous peuples épris de liberté et de souveraineté se doit de soutenir tous les médias et journalistes indépendants en leur apportant le maximum d’informations vérifiables et de preuves afin d’éviter que l’Etat ne sanctionne par le truchement d’institutions régaliennes (HAAC, SCRIC, Justice, Armée, etc.) le droit du Peuple togolais. Le Peuple togolais ne peut faire exception.
RCDTI et CVU-TOGO-DIASPORA exhortent :
- le Gouvernement d’informer, dans les meilleurs délais, le Peuple togolais sur la disparition du journaliste d’investigation du Journal L’Alternative, Ferdinand Ayité, et à expliquer au public pourquoi le Général de Brigade Yark Damehame, Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile est incapable d’assurer la sécurité de Ferdinand Ayité, disparu depuis plusieurs jours alors que le Togo est censé être un pays « sécurisé » ;
- Faure Gnassingbé et son réseau d’informateurs, à cesser d’harceler le Peuple togolais par la peur, d’arrêter d’harceler juridiquement les leaders d’opinions et plus particulièrement les journalistes[6] et les médias togolais indépendants en instruisant le Service Central de Recherches et d’Investigations Criminelles (SCRIC) du Togo de respecter les lois togolaises en annulant les charges pesant contre les journalistes et les médias, et qu’à défaut, d’accepter qu’un procès soit fait aux responsables du SCRIC pour abus de pouvoir et abus de droit ;
- les chancelleries étrangères représentées au Togo dont l’Allemagne, la France, les Etats-Unis, l’Union européenne et les Nations Unies, qui, semblent-ils, ont mis beaucoup d’argent pour améliorer les capacités institutionnelles de la justice togolaise, à prendre conscience du rôle dangereux, pernicieux, malsain et sinistre, voire mortel de la SCRIC au Togo, ce en référence au nombre de prisonniers politiques en prison sans procès et sans fautes tangibles. Ces représentants de la Communauté internationale semblent avoir gaspillé l’argent des contribuables de leurs pays respectifs au Togo car la séparation entre l’exécutif et le judiciaire au Togo ne s’est pas amélioré, sauf le cas exceptionnel du rétablissement de la vérité au profit du Journal « Liberté » ;
- Le Comité pour la protection des journalistes, d’éviter de mettre en avant les arguments de criminalisation des journalistes par l’Etat togolais sans les contrebalancer avec la position des journalistes ou de leurs avocats. En effet, les allégations de l’Etat Gnassingbé n’ont aucune valeur juridique compte tenu de l’usage de la peur, de la force, de l’intimidation, du harcèlement, de l’emprisonnement, des empoisonnements indirects suite aux traitements infligés en prison et pouvant entraîner la mort. Par ailleurs, il n’y a pas eu d’infractions avérées, l’utilisation des réseaux sociaux comme moyen de communication n’est pas un crime et ne peut être passible des tribunaux de droit commun sans une preuve. Donc pour éviter l’inversion de la charge de la preuve institutionnalisée par l’Etat Gnassingbé, il est demandé au Comité pour la protection des journalistes d’exiger une cotisation variant entre 10 et 100 Euros par journalistes affiliés au CPJ afin de l’utiliser pour une assurance juridique et permettre d’attaquer en justice l’Etat Gnassingbé, partout où c’est possible, sur la base de l’abus de pouvoir et de droit, sans oublier l’enrichissement personnel des ministres incriminés dans le cas du dossier de Ferdinand Ayité, Isidore Kouwonou et feu Joël Egah.
- le Peuple togolais à rester vigilant et dénoncer tous les agents civils ou militaires du Service Central de Recherches et d’Investigations Criminelles (SCRIC), surtout ceux qui kidnappent en plein jour. A ce titre, chaque citoyen togolais est invité à fournir des informations tangibles à tous les journaux et médias indépendants togolais en prenant une photo avec leur portable de tous suspects tournant autour des journalistes ou des médias indépendants au Togo.
Le 08 mars 2023.
La Direction du :
Réseau de Coordination de la Diaspora Togolaise Indépendante (RCDTI) et du Collectif pour la Vérité des Urnes-Diaspora Togo (CVU-TOGO-DIASPORA) en partenariat avec toutes personnalités ou structures de la société civile indépendantes.
SIGNATAIRES : RCDTI, CVU-TOGO-DIASPORA, PARTENAIRES ET SYMPATHISANTS :
- Yves Ekoué AMAÏZO, Dr.
- Jean-Pierre Akoété BALIKPO
- Ernesto D’ALMEIDA, Dr.
- Mathieu D’ALMEIDA
- Koffi DEKU, Ing.
- François FABREGAT
- Geneviève MOUTON
- Antoine RANDOLPH, Dr.
Contact et Coordination : info@cvu-togo-diaspora.org et rcdti@cvu-togo-diaspora.org
Note : Toutes les personnalités ou associations qui souhaitent être signataires des textes de RCDTI et CVU-TOGO-DIASPORA peuvent le faire en écrivant par courrier électronique à l’adresse ci-dessous. Ils ou elles auront l’occasion de participer à l’une ou l’autre des téléconférences fondant notre démocratie participative et proposer des solutions dans le cadre du projet de société commun pour l’avenir du Togo en vue d’une transition.
© RCDTI & CVU-TOGO-DIASPORA
Réseau de Coordination de la Diaspora Togolaise Indépendante (RCDTI) ———————————
Collectif pour la Vérité des Urnes-Diaspora Togo (CVU-TOGO-DIASPORA) —————————–
Notes :
- Rédaction (2023). « Togo : Le journaliste Ferdinand Ayité porté disparu ». In 24heureinfo.com. 7 mars 2023. Accédé le 7 mars 2023. Voir https://24heureinfo.com/societe/togo-le-journaliste-ferdinand-ayite-porte-disparu-2/ ↑
- Rédaction (2023). Op. Cit. ↑
- FIDH (2021). « Togo : Libération provisoire de Ferdinand Ayité et Joël Egah ». In www.fidh.org. Fédération International des Droits de l’Homme. 12 janvier 2021. Accédé le 7 mars 2023. Voir https://www.fidh.org/fr/regions/afrique/togo/togo-liberation-provisoire-de-ferdinand-ayite-et-joel-egah ↑
- Haka, A. (2023). “Togo-La Cour suprême annule la suspension du quotidien Liberté ». In www.icilome.com. 3 mars 2023. Accédé le 7 mars 2023. Voir https://icilome.com/2023/03/togo-la-cour-supreme-annule-la-suspension-du-quotidien-liberte/ ↑
- Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP). Accédé le 7 mars 2023. Voir https://achpr.au.int/fr/charter/charte-africaine-des-droits-de-lhomme-et-des-peuples ↑
- Akpa. G. (2023). « Togo « Le harcèlement juridique des journalistes Ferdinand Ayité et Isidore Kouwonou doit cesser » dixit Angela Quintal ». Comité pour la protection des journalistes. In icilome.com. 7 mars 2023. Accédé le 7 mars 2023. Voir https://icilome.com/2023/03/togo-le-harcelement-juridique-des-journalistes-ferdinand-ayite-et-isidore-doit-cesser-dixit-angela-quintal/ ↑



