Nov 072014
 

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Dr Yves Ekoué AMAÏZO et Dr Guy Kodzo ALOVOR

Respectivement Directeur Afrocentricity Think Tank et Médecin Expert

info@afrocentricity.info

8 novembre 2014

Le silence des cimetières ne permet pas de croire à l’éradication rapide du virus Marburg alias Ebola.

Tom Frieden, le Directeur du Centre de Contrôle et de prévention des maladies (Center for Disease Control and Prevention « CDC ») annonce ceci : « nous ne savons comment arrêter Ebola ». Puis il ajoute : « il existe un risque théorique, mais il peut être très faible.  Nous ne savons tout simplement pas, si le virus Ebola pourrait proliférer plus facilement par mutation génétique 1».

Autrement dit, il est question de reconnaître que le virus Marburg alias Ebola fabriqué en Laboratoire en Occident, est devenu incontrôlable. Raison de plus de détruire tout le stock des virus mutants et de cesser les expérimentations de manipulation rendant les parasites, bactéries et virus plus virulents.

1. L’Afrique de l’Ouest paye le plus lourd tribut

L’Afrique du l’Ouest paye un lourd tribut pour une pandémie non sollicitée, non voulue et dont l’origine est exogène à l’Afrique. Christopher Dye, Directeur de la stratégie de l’Organisation Mondiale de la Santé à Genève, vient d’affirmer à l’Agence France Presse le 6 novembre 2014 qu’ « il y a beaucoup de morts qui ne sont pas comptabilisés dans cette épidémie » ; ce qui de facto est un aveu d’impuissance et de non transparence. Trop de corps enterrés (5000 selon les estimations de M. Dye) ne sont pas déclarés, surtout qu’il s’agit surtout d’Africains noirs, avec un pourcentage important de personnel de santé mal payé 2.

En attendant les conclusions d’un rapport africain portant sur l’origine de la fièvre hémorragie Marburg comme le rappelle le Président Yoweri Museveni 3 suite aux conseils d’experts indépendants africains, il importe de garder à l’esprit les capacités de mutation aléatoire du virus mortel alors que les responsables politiques et sanitaires tentent de faire plus dans la communication que dans l’information réelle sur le mode de transmission du virus. La transmission par l’air ne peut rester sous silence encore longtemps. Selon les estimations du CDC, les cas de personnes ayant contracté le virus Marburg alias Ebola pourraient évoluer de manière exponentielle si les mutations aléatoires et la transmission par voie aérienne venaient à se conjuguer… Le virus mortel Marburg peut survivre plusieurs jours en dehors du corps humain et demeure contagieux par les voies respiratoires 4.

2. MARBURG, UN MUTANT DEVENU NOTRE PROBLEME A TOUS

Le virus de Marburg alias Ebola est un virus mutant. Avec 395 séro-types (ou souches) recensés et répertoriés à la date du 3 septembre 2014 et en augmentation constante 5, plus personne ne peut faire croire qu’avec  les variations recensées et non exhaustives, on peut changer le nom de Marburg et le fixer, comme par enchantement à l’Afrique, notamment Ebola. Ceux qui ont choisi d’en faire une arme de destruction massive pour ensuite venir en imposteurs vendre des solutions sous forme de vaccins ou autres, en ont eu pour leur frais. Ils ont tout perdu… En référence à l’hôpital public et Laboratoires P4 de Kenema en Sierra Leone qui se révèle être l’épicentre de l’actuelle épidémie Marburg, il est possible de citer, entre autres, la Fondation de George Soros et la Fondation Bill et Melinda Gates. Ces derniers, avec d’autres sociétés privées américaines ont financé le laboratoire Kenema de Freetown en Sierra Leone produisant des armes biologiques. Ce point fait d’ailleurs l’objet d’une investigation, ce qui rejoint la demande originelle de l’Afrique de réaliser une étude sur l’origine des pandémies dont les virus ou bactéries sont produits en laboratoires. La question de savoir ce qu’ils y faisaient exactement et pourquoi cela devait se faire sur les citoyens de Sierra Leone avec la bénédiction du Président de ce pays reste une question ouverte.

3. PAS DE THÉORIE DU COMPLOT, MAIS DE MAUVAIS INVESTISSEURS

Mais que personne ne pense qu’il y a un complot contre les Africains. Il s’agit bassement d’une vulgaire méprise d’investisseurs et de spéculateurs qui ont oublié qu’un Démiurge Créateur gère le monde et à ce titre n’a pas encore choisi de faciliter l’attaque en règle contre les défenses immunitaires de l’humain, noir, blanc ou jaune. Aussi, ces investisseurs d’un genre nouveau dans le secteur de la santé, ont quitté le champ de la manipulation boursière pour entrer dans celui de la manipulation des virus, sauf que les règles internes d’un virus émergent ne sont pas celles de la bourse, même si avec la crise monétaire et financier de 2007/2008, ces mêmes investisseurs ont amené le système financier mondial au bord de la faillite.

Ce qu’il y a de sûr, les investissements colossaux consentis sont partis en fumée parce que les plans consistant à apporter des solutions à des problèmes créés artificiellement ou à des dysfonctionnements prémédités ou pas est une activité très rentable. Encore faut-il que le virus en question ne mute pas sans crier gare. Quelle surprise pour les investisseurs ! Celui qui gère l’ordre de l’harmonie de notre monde ne conçoit pas le monde sans le peuple africain noir. Chaque tentative contre ce peuple s’est soldée par des échecs retentissants avec des retours à l’envoyeur, ce avec une récurrence déconcertante dans l’histoire. En effet, les moustiques qui occasionnent le plus de mort via le paludisme, la fièvre dengue, la fièvre jaune, etc. n’arrivent pas à transporter par le sang le VIH-Sida, un mystère à ce jour. Il ne faut pas s’étonner donc que pour le virus Marburg alias Ebola, non seulement certaines personnes en Afrique sont immunisées avant et/ou après avoir contracté le virus. Encore un mystère !

4. LES SOLUTIONS : OPTER POUR LA DÉCONTAMINATION ET LA STIMULATION DES DÉFENSES IMMUNITAIRES

Ce mystère qui n’en est plus un est une des caractéristiques du virus Marburg/Ebola, créé en laboratoire sans le peuple africain. Après de nombreux positionnements, aucune des institutions qui affirmaient de manière péremptoire, que ce virus venait d’Afrique n’ont jamais pu prouver et démontrer où se trouvait le réservoir naturel, ce qui signifie d’ailleurs que ce réservoir ne pouvait qu’être dans les laboratoires notamment P4.

Mais plus grave, de nombreuses affirmations tentaient d’expliquer le mode de transmission de ce virus mortel à leur niveau limité de connaissance dans les laboratoires en oubliant que la Nature a ses règles propres. Dans la nature et apparemment dans les laboratoires dont celui de Marburg en Allemagne, le virus Marburg est donc devenu un mutant aléatoire face à des formes de résistances immunitaires de l’humain. Aussi, toute solution pérenne passe par l’administration de substances qui viendraient, si possible en avance, renforcer, – voire doper- les défenses immunitaires naturelles de l’humain. Mais, il ne faut pas exclure que d’autres cherchent à tout faire pour qu’un virus mutant aléatoire puisse justement détruire les défenses immunitaires naturelles de l’humain. Celui qui réussit cela, pourrait d’ailleurs gagner la guerre du bioterrorisme dont la course est lancée sans les Africains.

Paradoxalement, cette stratégie pourrait alors profiter des principes actifs non détournés (pillage de la biodiversité) des plantes africaines si les dirigeants africains se donnaient la peine de canaliser leurs fonds vers des solutions africaines au lieu d’attendre un hypothétique vaccin. Ce vaccin inexistant pour le moment, risque d’arriver quand la courbe d’infection et de prolifération du virus Marburg alias Ebola se rapprochera de zéro, soit vers le mois de mars/avril 2015 si des inoculations intempestives n’ont pas lieu de manière malveillante, ce que personne ne peut exclure. Mais comment un vaccin pourra avoir son effet avec plus de 395 séro-types du virus Marburg. Tous les services de vigilance de l’Afrique et d’ailleurs devraient faire tester le contenu de ces vaccins pour être sûr de bien recevoir ce que le vaccin prétend contenir et prévenir et ne pas se retrouver à recevoir des lots de vaccins qui du fait de manipulations hors protocole, finissent par devenir les principaux agents de contamination et de diffusion d’un agent pathogène mutant et aléatoire.

Ce point fait partie d’un chapitre de l’étude sur l’origine des agents pathogènes de type bactéries et virus demandée par l’Afrique.

5. REVISITER L’ÉTHIQUE ANCESTRALE AFRICAINE

Rappelons que dans les confessions négatives en Egypte Ancestrale, il est écrit dans les versions les mieux conservées ceci : « Je n’ai pas tué et je n’ai pas fait tuer ». Compte tenu du niveau d’éthique ambiant au niveau des investisseurs dans les agents pathogènes à diffusion rapide, aléatoire et permettant de faire oublier l’origine, il serait plus adéquat de parler à la deuxième personne du singulier : « tu ne tueras pas, et tu ne feras pas tuer 6 ». Les investisseurs dans les laboratoires P4 ayant des ambitions de destruction massive en Afrique comme dans les pays ayant des pouvoirs d’achat devraient se rappeler ces préceptes universels.

La volonté de ces investisseurs de l’ombre de préserver leurs intérêts en « espérant » un retour sur investissement fondée sur la mort d’innocents principalement en Afrique, ne peut désacraliser la vie humaine. Aussi, au lieu de taxer les structures de veille humanitaire d’adhérer à une hypothétique et imaginaire « théorie du complot » dont ils sont les seuls à en parler, chacun ferait mieux de balayer devant sa porte. Il suffit de bien comparer les nombres de morts en les distinguant en Blancs et Noirs pour constater qui meurt en masse, et qui est sauvé aux dépens de qui.

Il n’y a pas photo, comme on dirait du côté du quartier d’Adjamé dans les faubourgs d’Abidjan en Côte d’Ivoire.

6. DISCRIMINATION ENTRE RICHE ET PAUVRE BIEN RÉELLE

Pour ce qui est d’administrer des solutions expérimentales, là encore, la discrimination entre Blanc et Noir, ou plus exactement entre pauvre et riche était au rendez-vous. La mort du libérien Thomas Eric Duncan le 8 octobre 2014 7 des suites de la fièvre Marburg alias Ebola est d’abord lié à l’absence de sécurité sociale. Ce Monsieur a eu le tort d’aider une proche parente enceinte en l’emmenant à l’hôpital juste avant de prendre l’avion pour les Etats-Unis au Texas… Pour avoir voulu sauver une vie, il a perdu la sienne. Quel déshonneur à ceux qui ne valorisent pas de tels « héros ».

Face à de nombreux cas souffrant d’omerta aux Etats-Unis comme en Europe, il est plus facile d’isoler sur les lieux de la pandémie, en Afrique de préférence, les cas de malades suspects ou avérés. La mise en quarantaine doit se faire impérativement en Afrique plutôt que de tenter de le faire dans les pays produisant en laboratoires ces virus en quantité dépassant l’entendement. Pour garder le caractère confidentiel au mieux, rien de mieux que d’utiliser la voie des militaires et donc tous est permis avec le secret défense. Car en réalité, personne ne sait si l’on travaille à l’éradication du virus mortel ou à son « perfectionnement » et à sa propagation.

7. CONTAMINATION PAR LES AIRS : PROTECTION ACTUELLE INEFFICACE ET ALEATOIRE

De toutes les manières, le virus continue de faire des ravages en Afrique de l’Ouest et plus particulièrement parmi le personnel soignant africain – souvent très chichement payé – , utilisant les équipements de protection qui ont été « fournis ». Mais ces équipements assurent-ils vraiment la protection de ces travailleurs héroïques ?  Vraisemblablement pas car le virus mutant aléatoire circule par les voies aériennes. L’Organisation Mondiale de la Santé vient d’ailleurs de mettre à jour son protocole de protection 8 contre les filovirus dans les établissements de santé.

Les experts de l’OMS se sont accordés sur le fait qu’il est plus important de protéger les « muqueuses – la bouche, le nez et les yeux – de gouttelettes et de fluides contaminés ». Il est donc clair qu’il s’agit d’un pas vers la reconnaissance que le virus Marburg alias Ebola peut circuler par les airs. Si l’hygiène des mains et le port des gants sont indispensables pour prévenir toute transmission, la « couverture du visage, les vêtements de protection pour les pieds, des blouses ou des combinaisons de travail et la couverture de la tête ont également été considérées comme essentielles pour prévenir la transmission  aux travailleurs de la santé ». Encore faut-il que l’air respiré soit décontaminé ou propre. D’autres contrôles sont nécessaires notamment la gestion du système d’assainissement des déchets. Mais encore faut-il accepter d’informer correctement les agents sur le terrain et les équiper avec les bons équipements et les former au respect des protocoles.

Pourtant, une question taraude la plupart des experts africains : pourquoi les statistiques concernant le personnel africain de soins ne sont pas publiées par les institutions comme l’Organisation Mondiale de la Santé ou le Centre de prévention et de contrôle des maladies des Etats-Unis (Center for Disease Control and Prevention (CDC)) ? Les équipements de protection seraient-ils défaillants au point de laisser passer de manière aléatoire et par les voies aériennes un virus mutant créé en laboratoire ?

Personne n’a l’information sur les risques réels. Chacun se contente entre omerta et « communication » de rassurer le public, surtout occidental d’ailleurs. Pourtant le virus Marburg alias Ebola continue sa course mortelle en Afrique de l’ouest justement du fait de sa capacité, comme agent pathogène, à perpétuellement et de manière aléatoire générer des mutations génétiques, ce que Tom Frieden, le Directeur du Centre de Contrôle et de prévention des maladies (Center for Disease Control and Prevention) vient enfin de reconnaître 9.

Le virus Marburg/Ebola est donc bien en mutation aléatoire. Personne ne sait quand est-ce qu’il pourra faire un saut « qualitatif » destructeur qui lui permettra de devenir, de manière irréversible, – transmissible par contact avec les fluides corporels comme cela se passe aujourd’hui. Autrement dit, le virus deviendra un germe qui pourrait être transmis par l’air que l’on respire. Cette hypothèse n’est pas écartée par l’OMS.

8. ACCÉLÉRER LA RÉALISATION DE l’ETUDE SUR L’ORIGINE DU VIRUS MARBURG

Comme l’hôte réservoir naturel du virus Ebola reste inconnu selon le CDC 10, il n’y a pas de raison de penser que l’origine de départ se trouve dans les laboratoires qui n’ont pas pris en compte le fait que la nature viendrait déjouer tous les pronostics, prémédités ou pas. Il faut répondre sans hypocrisie et en toute innocence à la question : est-ce que le virus Marburg alias Ebola peut faire l’objet d’une contamination par les airs du fait d’une mutation aléatoire 11 ?

Les mutations aléatoires et intempestives pour ne pas dire automatiques face à tous les dangers d’éradication de ce virus émergent et intelligent, doivent pouvoir faire l’objet d’un travail associant des experts africains indépendants et sans lien avec les investisseurs qui pourraient avoir la mauvaise idée d’aller chercher des retours sur investissement non plus en Afrique mais en Europe, là où une version édulcorée pourrait faire des ravages en hiver et dans les espaces confinés. Investir, oui ! Mais pas dans n’importe quoi et certainement plus aux dépens des Africains et autres peuples innocents.

9. CONCLUSION : OBAMA STOPPE LES ETUDES SUR LES MANIPULATIONS DE VIRUS MUTANTS

Afrocentricity Think Tank remercie le Président Barack Obama, prix Nobel de la paix, d’avoir pris en considération nos recommandations portant sur la destruction totale des virus émergents 12. A ce titre, les autorités américaines viennent de changer radicalement leur position en ne finançant plus les nouvelles études visant à manipuler certains parasites, bactéries et virus afin de les rendre plus virulents et dangereux pour les humains, plus particulièrement ceux d’Afrique de l’Ouest 13. La liste complète et précise devrait pouvoir s’allonger dans les jours qui suivent puisqu’il ne s’agit pour le moment que de la « grippe, du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et le coronas virus (Middle East Respiratory Syndrome Coronavirus MERS-CoV) ».

Ce changement de positionnement et de stratégie est certainement lié au constat que le virus mortel Marburg alias Ebola est un mutant aléatoire. Si cela devait tomber dans les mains de terroristes, la psychose du risque bioterroriste deviendrait une réalité. Les dommages « collatéraux » ne seront alors plus simplement et principalement africains.

Les investisseurs peu éthiques n’auront rien à gagner dans un bioterrorisme qu’ils ont contribué à initier ! Alors, que cesse la création en laboratoire et en secret des virus dotés de la fonction d’auto-mutation que personne n’arrive à ce jour à contrôler !!!

Dr Yves Ekoué AMAÏZO et Dr Guy Kodzo Alovor

© Afrocentricity Think Tank, novembre 2014.

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  4 commentaires à “MARBURG ALIAS EBOLA : UN VIRUS MUTANT ALEATOIRE”

  1. […] la prolifération de maladies infectieuses créées en laboratoire comme la maladie de « Marburg 2 » dite « Ébola », les migrations anarchiques sud-nord ou sud-sud, les conséquences des […]

  2. […] la prolifération de maladies infectieuses créées en laboratoire comme la maladie de « Marburg 2 » dite « Ébola », les migrations anarchiques sud-nord ou sud-sud, les conséquences des […]

  3. […] La dictature des « croyants », -les vrais comme les faux-, entrent en conflit direct avec la dictature de la laïcité. Ce cocktail explosif devrait normalement trouver des solutions si la palabre africaine intelligente sert de liant pour apaiser les tensions et favoriser la tolérance, la compréhension de la culture de l’autre, l’acceptation de la foi de l’autre. Bref, c’est ce qu’il convient d’appeler le respect mutuel. Mais il n’en est rien ! Chacun s’arqueboute sur sa capacité à se déclarer plus légitime que l’autre ou oubliant qu’il s’agit là du meilleur moyen pour fomenter et faire prospérer la violence intrinsèque des humains à s’autodétruire au cours de l’histoire. Les formes choisies sont multiples notamment les guerres sous toutes ses formes mais la violence de la monnaie qui crée la pauvreté et le chômage qui exclut socialement semble suivre un cycle aléatoire auquel Dame Nature apporte quelques soutiens sans crier gare comme les Tsunamis ou autres catastrophes naturelles… Les êtres humains ne se gênent pas pour y ajouter des virus fabriqués en laboratoires pour mieux procéder à la rentabiliser des vaccins en oubliant que le virus fabriqué peut muter 7. […]

  4. […] pas seul, voici l’épidémie Marburg dit Ebola fabriquée en laboratoire en dehors de l’Afrique 1 qui va venir contrecarrer la croissance de 5,8 % attendue pour 2015 en Afrique subsaharienne. Si […]

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